Visite de La Pasta

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Visite de La Pasta à Saint Jean de Maurienne le jeudi 5 avril 2018.

Mr Guillaume Fabrocini ; le PDG (« celui qui gère les emmerdes ») de l’entreprise nous accueille devant une carte de la Savoie-Piémont où apparaissent les spécialités gustatives de ces deux régions jumelles réunies par le tunnel du Mont-Cenis, clé de nombreux échanges.

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Savez-vous que les crozets ne sont pas des pâtes car ils sont fabriqués avec du blé tendre, alors que les pâtes sont faites de blé dur ?

Et aussi que le safran des Huretières est toujours récolté à la main ? Que le métier de vermicellier est né à St Jean de Maurienne sous l’influence de l’immigration italienne ? Que l’origine des pâtes n’est peut-être pas chinoise, mais arabe (les lasagnes viennent des « lazania » du Maghreb) ? Que les ravioles de la Drôme, à base de fromage et d’herbes locaux ont été « inventés » par des immigrés italiens qui ne trouvaient pas les 3 viandes nécessaires à la confection de leurs ravioli nationaux ?

Et encore comment obtenir un spaghetto qui retient la sauce tomate ? Il faut extruder avec une tréfileuse en bronze qui abrase la surface, naturellement lisse.

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Pour faire des pâtes, il faut de la farine et de l’eau. La pâte obtenue est extrudée ou laminée puis découpée. Chez Pasta & Aromi, tous les ingrédients sont naturels (safran, cèpes...) Ce qui lui a valu le statut d’« Artisan » et le logo « a »

Pasta & Aromi a repris en 2005 la tradition de la famille Bozon-Verduraz, fondatrice.

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Après cette présentation par Mr Fabronici, nous avons visité la boutique, admiré des photos anciennes ainsi que des boites de pâtes « La Lune » et autres. Pasta & Aromi commercialise aussi « soupe de Mai », Panettone, produits bio, polenta, crozets, risotto, gâteaux, chocolats, vin de Maurienne, etc...

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L’usine, qui produit 2 tonnes de pâtes quotidiennement, est visitable certains jours de fabrication.
Boutique-musée ouverte du mardi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 19h.

Visite de l'entreprise Bollhof

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Nous étions 23 membres de l’UDISS pour la visite de l’entreprise BOLLHOFF, site de Chambéry, le 21 mars 2018.

BOLLHOFF, fondée il y a 140 ans en Allemagne, était alors un négoce de quincaillerie. Cette entreprise familiale est aujourd’hui riche de 40 usines réparties dans 24 états en Europe, Amériques et Asie. Toujours dirigée par des « BOLLHOFF, cette entreprise, toujours familiale, emploie 2800 personnes. Aujourd’hui, elle fabrique des éléments de fixation métalliques et métallo-plastiques pour l’industrie. 70% de la production sont destinés à l’automobile et 5% à l’aviation.

8 millions de petits objets spéciaux (vis, rivets, écrous, éléments complexes) sortent chaque jour des usines, tous ayant été contrôlés avant commercialisation. Ce haut niveau de technicité permet un taux d’avarie de seulement 1 sur 1 million.

La force de BOLLFOFF est de fournir aux clients la chaine complète de service : éléments de fixation bien sûr, mais aussi les machines et outils spécifiques permettant de les utiliser, ainsi que leur entretien et leur dépannage. La R&D, absorbant 10% du chiffre d’affaires, travaille pour précéder ou satisfaire les demandes des clients.

L’usine de Chambéry travaille en continu avec 400 employés.

Très bon accueil et visite très intéressante.

Visite de l'entreprise Excoffier

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Nous nous sommes retrouvés à 10 le mardi 30 mai pour visiter l’entreprise EXCOFFIER. Nous avons ainsi découvert comment étaient triés nos déchets avant leur recyclage.

Créé en 1971, cette entreprise s’est d’abord spécialisée dans le rachat de métaux ferreux et non ferreux sur son site de Groisy en Haute-Savoie. En 2000, pour étendre son activité vers la collecte des déchets ménagers puis industriels, elle s’implante dans un village voisin : Villy le Pelloux . Sur ce site sont implantés 2 lignes de tri mécanisées.

Ligne de tri pour déchets industriels (crée en 2014):

  • La majorité des entreprises évacue ses déchets dans une benne où s’entassent ferrailles, cartons, chiffons, vieux meubles et de multiples autres résidus. Ces bennes sont vidées en début de ligne sur un immense tas de constituants les plus divers. Une énorme pelle mécanique enfourne ces éléments dans un broyeur. En sortie de broyeur, les produits sont transportés sur de nombreux convoyeurs équipés de systèmes de tri pour être acheminés dans différents boxes :
  • Tri magnétique avec des convoyeurs équipés d’aimants
  • Tri optique accouplé avec des jets d’air pour séparer les déchets lourds et légers
  • Tri manuel en fin de ligne où des opérateurs séparent ce que la technique n’a pas su faire ! Notons que cette ligne reçoit parfois des lots de lave-linge qui sont aussi broyés pour trier ensuite leurs différents constituants.
  • Ligne de tri pour déchets industriels ménagers (crée en 2000): ces déchets issus des containers des tris sélectifs et des déchetteries passent d’abord dans un énorme cylindre équipé d’orifices de différentes dimensions pour être triés suivant leur taille. Ensuite, comme dans la ligne précédente, de multiples convoyeurs les acheminent à travers différents systèmes de tri : magnétique, optique, massique et enfin manuel.

Les papiers, plastiques, canettes métalliques sont, en sortie des lignes, compactés pour être ensuite livrés à d’autres sociétés spécialisées dans leur recyclage en nouvelles matières premières.

Notons aussi qu’un local est spécialisé en récupération d’écrans cathodiques et un autre pour les produits dangereux comme l’amiante et différents produits chimiques.

Un grand merci à monsieur Abondance pour le temps qu’il nous a consacré et la passion de son métier qu’il nous a fait partager.

Visite de la galerie de sécurité du tunnel du Fréjus

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Jeudi 29 septembre, seize membres de l'UDISS ont visité une partie de la galerie de sécurité du tunnel du Fréjus.

Sous la conduite de Vincent AVRIL et Florian LASCOMBES de l'entreprise Razel Bec Fayat, nous avons pu découvrir l'ouvrage et ses abords.

Seconde galerie du tunnel du Fréjus :

Une galerie initialement conçue pour la sécurité du tunnel existant et qui devient tube routier unidirectionnel dans le sens Italie – France, le tunnel actuel fonctionnera dans le sens France – Italie.

tunnelCe nouveau tube sera probablement ouvert à la circulation en 2020.

Initié en 2009, le percement de la seconde galerie du tunnel du Fréjus (Savoie), longue de 12 875 m entre la France et l’Italie, s’est achevé le 17 novembre 2014 par une grande cérémonie à Bardonecchia (Piémont).

Trente ans après la mise en service du tunnel du Fréjus – réalisé alors en méthode conventionnelle à l’explosif –, la SFTRF(Société française du tunnel routier du Fréjus) et son homologue italienne, la SITAF (Società italiana per il traforo autostradale del Frejus), ont célébré la fin du percement, au tunnelier, de la seconde galerie de l’« ouvrage routier souterrain le plus long d’Europe ».

Initialement conçu comme galerie de sécurité – afin de mettre le tunnel du Fréjus en conformité avec la réglementation mise en place après la catastrophe du tunnel du Mont-Blanc –, ce second tube est devenu, au fil de l’avancée du projet, un tube routier unidirectionnel carrossable, réservé à la circulation des véhicules légers et des poids lourds dans le sens Italie-France. Le tunnel existant, distant de 50 m, sera, quant à lui, dévolu à la circulation dans le sens France - Italie, sa deuxième voie devenant une bande d’arrêt d’urgence.

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Visite de l'usine Spie Batignolles le 1er septembre 2016

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Nous adressons tous nos remerciements à Monsieur Bernard SOSNOWSKI, Directeur de l’usine de fabrication de voussoirs chez Spie Batignolles, qui nous a reçu et fait visiter le site.

L’usine, inaugurée en novembre 2015, est installée en lieu et place d’une ancienne scierie, dont elle englobe une partie des murs. Elle doit fabriquer plus de 52 000 voussoirs qui seront nécessaires pour réaliser la première partie du tunnel dite « galerie de reconnaissance » d’environ 11 m de diamètre et 9 km de longueur.

Au rythme de 90 pièces par jour, 1 000 voussoirs ont déjà été produits et sont stockés en attendant le démarrage du « Federica », le tunnelier. Chaque anneau du tunnel est constitué de 7 voussoirs, une clef et un radier. Un voussoir pèse 7 tonnes. La chaine de production est largement automatisée, avec une cinquantaine de moules qui tournent en permanence, et une centrale béton dédiée.

L’usine emploie actuellement 60 personnes, en 2 équipes, mais pourra augmenter sa capacité de production le moment venu.

Visite TERECOVAL

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Visite à la société TERECOVAL  le mardi 5 avril 2016

Nous adressons tous nos remerciements à Monsieur Christian Blanc, Directeur de TERECOVAL, qui nous a reçus et fait visité le site de traitement de la Chambre.
Nous avons beaucoup apprécié son exposé. Christian Blanc a situé, tout d’abord, son activité dans le cadre des organismes et règlementations en vigueur. Puis il a décrit les circuits mis en place pour acheminer les épaves, les divers traitements, enfin, la répartition des éléments de récupération (compresseurs, cuivre, plastiques, verres, métal, gaz, huiles, mousses) ceux qui sont vendus et ceux dont on doit payer le transport et le traitement, faute de solution pour une bonne revalorisation...

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TERECOVAL, implantée à LA CHAMBRE (73130), au cœur de la Maurienne est spécialisée dans le traitement complet des Gros Électroménagers, démantèlement d'épaves de réfrigérateurs et congélateurs, récupération et valorisation des matières extraites des carcasses. Elle compte 32 salariés en CDI.
Sur l'année elle réalise un chiffre d'affaires de 6 millions d’euros.

200 000 frigos usagés sont démantelés pour être valorisés.

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Visite de la chaufferie de bissy

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20150420 193014L'UDISS a visité l'usine produisant le réseau de chaleur – ou chauffage urbain – de la ville de Chambéry, le lundi 20 avril 2015.
Créé en 1949, ce réseau de chaleur chambérien est l'un des plus importants de France. Il offre aux habitants et aux entreprises une énergie calorifique provenant à 68 % de sources renouvelables et de récupération, grâce à un réseau de 58 km de longueur, servant chauffage et eau chaude sanitaire, par l'intermédiaire de 550 postes de livraison de chaleur.

L'exploitant de ce réseau, la Société Chambérienne de Distribution de Chaleur – ou SCDC – agissant par délégation de Service Public de la ville de Chambéry, emploie 36 personnes, pour un chiffre d'affaires (2013) de 20 millions d'euros environ.

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SILOE

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siloeL'UDISS a visité le complexe du SILA, à Cran Gevrier, le lundi 16 mars 2015.

La station d'épuration, dite SILOE, à Cran-Gevrier, en Haute Savoie, est née de la volonté exprimée dès l'année 1960 par le SILA (Syndicat Mixte du Lac d'Annecy) de maîtriser la totalité des rejets des eaux usées de l'ensemble des communes et collectivités locales bordant le lac d'Annecy, au sens large, soit 113 communes et environ 250 000 habitants, afin d'assainir ces eaux usées, et d'en maintenir la qualité tout en assurant la protection du lac d'Annecy. Schématiquement, un gros collecteur ceinture le pourtour du lac et déverse ses eaux usées – à l'exception des eaux de pluie – dans la station d'épuration SILOE.

Dans cette station, un prétraitement des eaux brutes a pour objet de séparer et d'évacuer facilement les matières volumineuses et les matières minérales (dégrillage, lavage, dégraissage, dessablage).

Puis, ces eaux subissent un traitement par oxygénation, puis un traitement chimique au perchlorure de fer ; l'air au contact de ces eaux subit lui-même une désodorisation chimique. Les eaux, ainsi traitées, sont rejetées dans le Fier, avec une qualité biologique et écologique excellentes.

A noter que tous les résidus mécaniques et chimiques sont l'objet de valorisation énergétique (production d'électricité et de chaleur, résidus valorisables, recyclage de matériaux).

UGITECH

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ugitechL'UDISS a visité l'aciérie UGITECH, à Ugine, la mercredi 11 mars 2015.

Créés en 1909 par un ingénieur suisse, Paul Girod, les aciéries d'Ugine, devenues en 2003 UGITECH, sont actuellement un des leaders mondiaux de produits longs, en acier inoxydable : barres, fil machine, fils tréfilés. UGITECH fait partie du groupe allemand SCHMOLZ et BICKENBACH, le plus grand producteur, transformateur et distributeur au monde, de produits longs en aciers spéciaux, avec 7 unités de production en France, en Italie et en Allemagne.

Les aciéries d'Ugine ont joué un rôle primordial pendant la première guerre mondiale en concevant et fabriquant des obus, des tubes de canon, des tourelles de tanks, en particulier, ce qui avait nécessité l'embauchage de 3 600 personnes, surtout des femmes et des étrangers. Plus tard, et devant le succès grandissant des produits, il a fallu faire venir des immigrés italiens, puis polonais, russes après la révolution d'Octobre 1917, grecs, arméniens, etc, d'où la mise en place d'un énorme programme social de logements, d'écoles et d'installations médicales.

L'usine est équipée de 4 fours électriques permettant de fondre la ferraille, matière première de base, et de divers ateliers permettant de laminer les « blooms » sortant de fonderie. La production annuelle, avec un effectif de 1 800 employés, est de l'ordre de 200 000 tonnes, achetée par une base moyenne de 5 000 clients, répartis dans le monde.

   
© UNION DES INGÉNIEURS ET SCIENTIFIQUES DES SAVOIE - 2011