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lu pour vous numéro 77

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« Lu pour vous » n°77*

Sommaire

  • Astronomie : eau, le lointain écho des sources célestes. En 2010, les radiotélescopes de Bure repéraient de la vapeur d'eau autour d'une étoile. Depuis, chaque observation le confirme : l'Univers regorge d'eau.
    • Le bruit de l'eau dans l'atmosphère
    • A des microns près
    • Chaque source est observée pendant cinq à dix heures
    • Jusqu'au bord des trous noirs
    • Deux regards ultrasensibles
  • Astronomie : la plus longue année dans tout l'Univers
  • Agriculture-environnement : la vie extraordinaire des abeilles
    • Une petite bête à la tête bien faite
    • Apprentissage supérieur
    • Le calendrier perpétuel des ouvrières
    • Cahier pédagogique : la stricte harmonie de la ruche
    • Repères
  • Sciences-médecine : thérapie expérimentale du cancer, des tumeurs rétrécies par des bactéries

Astronomie : eau. Le lointain écho des sources célestes.

En 2010, les radiotélescopes de Bure repéraient de la vapeur d'eau autour d'une étoile. Depuis, chaque observation le confirme : l'Univers regorge d'eau.

lpv776A environ deux heures de Grenoble, Bure est un petit royaume de la radioastronomie perché à 2 550 mètres d'altitude. Seuls le vent et le doux ronronnement des moteurs qui gouvernent les mouvements lents des antennes viennent troubler cette solitude rocheuse. C'est ici, dans ce lieu quasi lunaire, qu'a été réalisée l'une des toutes premières détections d'eau dans l'Univers profond depuis la Terre.

Car c'est maintenant une certitude : il y a de l'eau partout dans le Cosmos. Et sous toutes ses formes. Certes, en dehors de la Terre, l'eau liquide n'aurait été repérée que dans le Système solaire, notamment sur Europe et Ganymède, satellites de Jupiter, ainsi que sur Titan et Encelade, lunes de Saturne. Mais, de la glace et de la vapeur d'eau ont pu être signalées jusque dans les plus lointaines galaxies, et même au cœur des étoiles naissantes. C'est ainsi qu'il y a deux ans, à Bure, une équipe européenne a pu localiser de grandes quantités d'eau dans un système planétaire en formation autour de la toute jeune étoile NGC1333 IRAS4B, « un endroit où l'on pensait qu'elle ne pouvait exister que sous forme de glace, indétectable par nos instruments », précise Roberto NERI, astronome à l'I.R.A.M. (Institut de Radio- Astronomie Millimétrique) de Grenoble. La seule eau visible en radioastronomie est en effet la molécule de vapeur qui rayonne dans le domaine millimétrique. Cette fois, le poupon-étoile avait tellement chauffé son environnement qu'il avait transformé la glace en vapeur.

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lu pour vous numéro 76

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« Lu pour vous » n°76*

Sommaire :

  • Le pouvoir des riches :
    • Ils défient les Etats
    • Le roi IMMELT, PDG de General Electric
    • Ils contrôlent les médias
    • Des investisseurs tous azimuts
    • Carlos SLIM, le magnat mexicain
    • Inde : Azim PREMJI, une sacrée classe
  • Actualité-botanique : les plantes ont l'ouïe fine
  • High-tech : un écran tactile pour deux
  • Energie : la France se lance dans l'éolien flottant

Le pouvoir des riches.

Les fortunes prolifèrent partout dans le monde : capitalistes ou grands patrons, sportifs d'exception ou auteurs à succès, banquiers ou avocats internationaux, ces nantis constituent une aristocratie cosmopolite et disparate, toujours plus puissante et influente. Déjà, certains d'entre eux n'hésitent plus à défier les gouvernements, d'autres contrôlent les médias, beaucoup se substituent aux Etats défaillants. Et ce mouvement n'est pas près de ralentir.

Bernard ARNAULT, PDG de LVMH. Comment refuser quoi que ce soit à cette figure du capitalisme tricolore, cet entrepreneur pourvoyeur d'emplois, à ce patron de de presse aux multiples réseaux, au mécène encore qui vient d'annoncer la prochaine ouverture, le 27 octobre, de la Fondation Vuitton ? Un écrin posé dans le Jardin d'Acclimatation, à Paris, signé Franck GEHRY, qui abritera notamment une partie de sa collection d'art contemporain. En haut de cette aristocratie, difficile à cerner, mais qui asseoit son pouvoir chaque jour un peu plus. Elle semble avoir gagné sur tous les tableaux,

Comme concluait, au début de l'année un livre percutant « Pourquoi les riches ont gagné » (Albin MICHEL) de l'essayiste Jean-Louis SERVAN-SCHREIBER.

Dans un monde sans frontières, tous tiennent le devant de la scène. Ces dernières semaines, plusieurs ont défrayé la chronique ? Leur démarche peut paraître parfois anecdotique. Elle est souvent déterminante, jamais anodine.
Le milliardaire Petro POROCHENKO, conquiert la présidence de l'Ukraine après avoir mis ses ressources colossales au service de la contestation pro-européenne. Leonardo di CAPRIO, héros de Titanic, et ardent défenseur de l'environnement, débourse 7 millions de dollars pour la préservation des océans. Patrick DRAHI, le nouveau « Tycoon » des télécoms, apporte 14 millions d'euros à Libération, une goutte d'eau à l'aune de sa fortune, un investissement salutaire pour le quotidien. De son côté, J.K. ROWLING, l'auteur britannique de la saga Harry Potter, s'engage à cent jours du référendum sur l'indépendance pour le maintien de l'Ecosse au sein du Royaume- Uni, et joint le geste à la parole en signant en guise de soutien, un chèque de 1,2 millions d'euros.

Incontournables les riches ? Toujours plus nombreux. Cette année, la famille des milliardaires s'est encore élargie : ils sont 1 645 dans le monde selon le magazine Forbes. Un record absolu depuis la création de ce classement, en 1987. Ensemble, ces ultra-riches « pèsent » 6400 milliards de dollars, l'équivalent de la somme des PIB de la France et de l'Allemagne !

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lu pour vous numéro 75

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« Lu pour vous » n°75*

Sommaire

  • Sciences-médecine : rester jeune jusqu'à 100 ans
  • High-tech : la roquette à l'œil d'aigle
  • Technologie-automobile : Toyota présente la première voiture de série propulsée à l'hydrogène (pile à combustible)
  • Sciences-géologie : des scientifiques découvrent la source la plus au Nord du monde
  • Actualités-sciences fondamentales : nanotechnologies
  • Actualités : une batterie « carbone » recyclable
  • Sciences fondamentales-matériaux : la nacre, une structure de choc

Sciences-médecine : rester jeune jusqu'à 100 ans.

« Le meilleur médicament, c'est vous ! » livre au succès retentissant du Dr. Frédéric SALDMANN, nutritionniste à l'hôpital Georges-Pompidou, à Paris, vendu à 500 000 exemplaires.

« Nous avons tous en main les clefs de notre longévité » : 30% de calories en moins, c'est 20% de vie en plus, trente minutes de sport quotidien, c'est 40% de maladies cardio-vasculaires évitées, un demi-degré de moins de la température corporelle chez la souris, c'est 15% de vie en plus.
Au-delà des recommandations de bon sens, une piste capte toute l'attention des spécialistes engagés dans la lutte contre le vieillissement, celle des télomères. Ces petits «bouts» d'ADN situés à l'extrémité des chromosomes protègent ces derniers de la dégradation progressive. Ils assurent la stabilité du génome et évitent les erreurs de «copie» lorsqu'une cellule se divise.

Avec, néanmoins, un prix à payer : à chaque division, ils raccourcissent légèrement, au point de disparaître au terme d'un certain nombre de réplications, entraînant du coup la mort des cellules. En ce sens, ils constituent un remarquable marqueur de notre âge biologique, fiable, précis et surtout individualisé. Les télomères sont le « tic-tac » de notre horloge interne.

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lu pour vous numéro 74

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« Lu pour vous » n°74*

Sommaire

  • Peut-on se passer de l'expérimentation animale ?
  • Sciences-médecine : un nouveau vaccin empêche la croissance de tumeurs cérébrales
  • Sciences-astronomie : océan de méthane sur Titan, satellite de Saturne
  • Actualité-gadget : un vêtement comme chargeur électrique,
  • Urbanisme : la Chine rêve de villes aquatiques
  • Nature-climatologie : objectif 2°c, mission possible ?
  • Sciences-nature : la vie dans les océans

Peut-on se passer de l'expérimentation animale ?

Une récente réglementation européenne impose de limiter le plus possible l'utilisation des cobayes.

Les faits :

lpv749-7Chaque année dans le monde, 80 millions d'animaux sont utilisés comme cobayes. En France, 60 000 biologistes mènent des essais sur 2,2 millions d'animaux dont l'issue est, à 90%, l'euthanasie. Les méthodes alternatives représentent déjà 70% des expériences en laboratoire. Si cela permet d'améliorer la santé des êtres humains, les Européens sont favorables aux tests sur les chiens et les singes à 44%, et 37% sont contre. S'il s'agit de rongeurs, ils sont pour à 66% (Eurobaromètre, 2010).

Depuis 1901, 79 prix Nobel ont été attribués à des travaux impliquant des animaux : c'est grâce aux oiseaux qu'on a compris la chimie des cellules (1610) et aux chevaux que les mécanismes de l'immunité ont été découverts (1919) ; des chiens ont servi à démontrer que le diabète se traite à l'insuline (1921) et à mettre au point des transplantations d'organes (1990), etc.

Il est en effet obligatoire de tester sur des animaux les traitements thérapeutiques avant qu'ils ne soient validés sur les humains.

Grâce au développement des méthodes de substitution l'expérimentation sur les animaux ne représente déjà plus que 30% des tests menés en laboratoire. En France, depuis 2009, une charte éthique rappelle les règles : une expérience sur animaux n'est autorisée que si elle est nécessaire et irremplaçable par une méthode alternative. Tout projet de recherche doit être envoyé au ministère de la Recherche qui vérifie sa conformité avec la législation avant de la transmettre à un comité éthique. Après étude, s'il rend un avis favorable, le ministère donne son feu vert. Le processus prend des mois et est contraignant.

Pour qu'un projet soit validé, il doit respecter le principe de «32R» : remplacer (ne pas utiliser d'animaux s'il est possible d'employer une méthode de substitution), réduire (diminuer le nombre d'animaux au strict minimum) ; raffiner (choisir les méthodes les moins invasives possibles : taille des cages, administration d'analgésiques, etc.). Tout faire pour éviter ou limiter la douleur, qui peut d'ailleurs fausser les résultats d'une expérience.

Remplacer les cobayes vivants.

Les méthodes alternatives en expérimentation animales reposent principalement sur des modèles de cellules humaines in vitro ou des modèles mathématiques in silico. L'objectif de ceux qui les développent n'est pas seulement d'éviter le sacrifice d'animaux, mais également de se doter d'outils plus performants, plus rapides et moins coûteux.

Cultiver et imprimer des tissus en 3D.

lpv741La culture des cellules en laboratoire, au fond de boîtes plates, sur un tapis de nutriments, est un modèle trop éloigné de la réalité d'un organisme. D'où la nécessité pour les chercheurs de vérifier et compléter leurs observations in vivo par des études chez l'animal. Les biologistes développent donc des méthodes de culture tridimensionnelle. En 3D, les cellules s'organisent et interagissent différemment. A l'institut Curie, des équipes ont fabriqué de petites sphères creuses, ou les cellules peuvent constituer des amas comme dans la nature.

D'autres méthodes prometteuses émergent, comme le bio printing, l'impression 3D de cellules avec des »bio encres » qui reconstituent les différentes couches d'un groupe cellulaire. L'impression d'organes entiers n'est encore qu'un objectif à quelques décennies.

 

lpv742Reprogrammer des cellules adultes.

Il est désormais possible de reprogrammer pratiquement chaque cellule du corps humain adulte à l'état de cellules souches pluripotentes, capable ensuite de redonner n'importe quelle cellule de l'organisme (innovation qui a valu au japonais Shinya YAMANAKA le prix Nobel en 2012).
Cette innovation reste complexe à employer car il faut introduire quatre gènes codant dans le génome de la cellule pour la reprogrammer. Néanmoins, ces cellules dites 1RS sont utilisées pour tester l'efficacité de molécules à visée thérapeutique : elles permettent de modéliser de nombreuses pathologies afin de les étudier ou d'effectuer des tests de toxicité précliniques.

lpv743Reconstituer un organe sur puce.

Des chercheurs de Harvard ont réussi à reproduire à l'intérieur d'un petit composant en plastique la structure cellulaire propre à un organe (cœur, poumon, foie, etc.), et à y simuler son fonctionnement. Quand il est mis en contact avec différentes substances, on voit comment cet «organe sur puce» réagit. Ce micro dispositif est utilisé pour étudier des substances chimiques, mais aussi des maladies et l'effet des médicaments censés les contrer.

A terme, les puces des différents organes seront reliés les unes aux autres : elles permettront de reconstituer le corps humain et de tester des traitements directement par ce biais.

Fabriquer des peaux artificielles.

Produire des anticorps sur tous supports.

Elever des larves fluorescentes permet de tester la toxicité des substances.

lpv744Modéliser les biomécanismes in silico.

De puissants logiciels modélisent les réactions de cellules humaines mises en contact avec une molécule donnée. Les algorithmes sont définis à partir de l'ensemble des connaissances acquises grâce aux méthodes in vivo et in vitro. Le résultat ? Sur un écran, on observe une série de graphiques et de tableaux qui montrent les mécanismes biologique (ci-dessous, une modélisation de neurone) tels qu'ils se seraient produits dans la réalité.
Cette méthode en plein essor permet d'éliminer rapidement les molécules déclenchant des réactions anormales de cellules, et ainsi de remplacer les animaux dans les premières phases d'une recherche.

Source: L'enquête de ça m'intéresse juin 2014, textes Alexandra BOGAERT

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lu pour vous numéro 73

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« Lu pour vous » n°73*

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  • Avant-premières : le graphique, la puissance d'innovation fait la valeur des marques
  • Science/astronomie : découverte de la première « méga-Terre «
  • Science/médecine : le spermatozoïde messager
  • High-tech : les promesses de l'autodiagnostic
    • Dermatologie : une cellule optique censée détecter des mélanomes
    • Cardiologie : un électrocardiographe sur prescription médicale
    • Ophtalmologie : l'optométrie accessible à tous
    • Diabétologie : le glucomètre connecté
    • Endocrinologie : l'acoustique numérique pour détecter l'asthme
  • Sport : simulation d'un stade pour le championnat du monde de foot au Qatar, en 2022
  • Stratégie : Criteo multiplie les petits clics
  • Actualité/nature : les macaques ont la bosse des maths
  • Actualité/nature : des insectes se désaltèrent aux larmes de crocodile
  • Actualité/physique : 117, le record de protons dans un nouvel élément
  • Actualité/sciences fondamentales : ce plastique se répare tout seul

Avant-premières : le graphique, la puissance d'innovation fait la valeur des marques.

lpv731Premier constat : 21 mai, la valorisation globale des 100 plus grandes marques du monde a augmenté de 12% en un an, deux fois plus que les années précédentes. Google a pulvérisé tous les records, avec une croissance de 40%, tandis qu'Apple battait lui aussi un record, mais dans l'autre sens : un effondrement de 20%.

Second constat : un cinquième des entreprises du Top-100 sont des marques de high-tech. Depuis le premier classement de Millward BROWN, en 2006, le secteur rafle systématiquement la première place. Cette année, Microsoft était en tête.

Leçon n°1 : multiplication.

En neuf ans, la valorisation de la marque Apple a été multipliée par 9,2 (à 148 milliards de dollars), et sa capitalisation boursière par 8,6 (à 520 milliards). Google a suivi la même tendance avec un quadruplement de la valorisation de sa marque (à 159 milliards) et un triplement de sa capitalisation (à 365 milliards).

lpv732Leçon n° 2 : domination

La marque à la pomme et le géant de Mountain View écrasent les autres grandes icônes mondiales. La marque IBM, troisième, vaut 50 milliards de moins que Google et 40 milliards de moins qu'Apple. Les champions de la vieille économie que sont Mc Donald's et Coca-Cola se traînent aux alentours de 80 milliards.

Leçon n° 3 : révolution.

La notoriété d'Apple est liée à ses produits « révolutionnaires » : l'iPhone l'a fait décoller avant que l'iPad ne lui permette de décrocher le statut de première marque du monde. Mais aujourd'hui, il faudrait le lancement d'une iTélé ou d'un iWatch pour espérer reprendre Ia première place à Google, qui innove à tout-va.

Source : Challenges n° 391 du 28 mai 2014, signé P.L

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lu pour vous numéro 72

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« Lu pour vous » n°72*

Sommaire

  • Actualités high-tech : la moto électrique gagne en puissance
  • Technologie : l'impression en relief à retardement
  • Stratégie : deux équipementiers automobiles, Faurecia et Valeo, se sont spectaculairement redressés
  • Science : des mesures GPS en Antarctique
  • Actualités- Santé : une » chaussette » sert de défibrillateur pour le cœur
  • Stratégie : Safran entretien son accent américain
  • Technologie : train à grande vitesse
  • Actualité high-tech : l'équilibre dans des chaussures à moteur
  • Actualité high-tech : robot chirurgien pour astronautes
  • Actualité - Architecture : la tour qui disparaît dans le décor
  • High-Tech : automobile

Actualités high-tech : la moto électrique gagne en puissance.

lpv721Ce bolide de 200 chevaux disposera d'une autonomie de 180 km.

Le motard écolo aura bientôt sa machine : la Voxan Wattman, une moto entièrement électrique mise au point à Monaco, et présentée le 2 décembre dernier au Mondial du deux-roues à Paris. Son architecture a été spécifiquement développée pour la propulsion électrique : la Wattman ne dispose pas d'un châssis tubulaire classique mais d'une structure autoportée. Au centre, l'énorme pack de batteries lithium-ions est enfermé dans une coque en aluminium ultra rigide, véritable exosquelette. Le moteur électrique à aimant permanent est fixé sur cette coque par l'intermédiaire de son carter, c'est-à-dire son enveloppe. Une enveloppe qui reçoit le dernier élément de structure : les deux bras oscillants du système de suspension qui tient la roue arrière. A l'avant, la fourche « s'appuie sur le caisson des batteries. Enfin, dernier petit raffinement : les roues sont en carbone avec des moyeux en aluminium, cela afin de contribuer encore à la rigidité de l'ensemble.
Côté performance, la Wattman développe 200 chevaux et passe de 0 à 100 km/h en 3,4 secondes. L'autonomie moyenne annoncée est de 180 km avec une recharge rapide à 80% en une demi-heure. Voxan espère une commercialisation d'ici à 18 mois. Mais le prix n'est pas encore fixé ; II sera certainement beaucoup plus élevé de I' »autre » moto électrique, la Lito Sora, annoncée entre 30 000 et 40 000 euros. Seule certitude, la moto écolo devra être fortunée !

Source : SCIENCE et AVENIR, N° 803, janvier 2014, signé O.H.

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lu pour vous numéro 71

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« Lu pour vous » n°71*

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  • Actualités / Sciences : le MIT a mis au point un matériau encore plus performant que le graphène
  • Stratégie : Google sans limites
  • Actualités / High-tech : capter l'énergie du Soleil depuis l'espace
  • Actualités / High-tech : le tour du monde en avion solaire
  • High-tech / énergie : la tondeuse carbure à l'herbe
  • Savoirs : les mathématiques qui révolutionnent les images numériques

Actualités / Sciences : le MIT a mis au point un matériau encore plus performant que le graphène

lpv711Des chercheurs du Massachussetts Institute of Technology et de l'université Harvard ont développé un nouveau matériau de synthèse qui serait encore plus performant que le graphène et ouvrirait la porte à toute une famille de nouveaux matériaux.
L'informatique et l'électronique de demain, ce seront des écrans souples, des processeurs mille fois plus puissants, des batteries que l'on recharge en quelques secondes. Des applications incroyables qui reposent sur de nouveaux matériaux pour remplacer ce bon vieux silicium. Et le graphène, jusqu'ici en bonne position pour devenir le graal des technologies émergentes, vient peut-être de se trouver un nouveau concurrent de poids.

Ce sont des scientifiques de l'université d'Harvard et du MIT qui ont trouvé ce nouveau matériau, bidimensionnel comme le graphène. Il repose sur la combinaison de nickel et d'un mélange organique appelé HITP, d'où son nom : Ni3(HITP) 2. Il présente plusieurs avantages par rapport au graphène, dont l'utilisation est surtout la fabrication est très contraignante.

Tout d'abord, il est plus facile à produire. Ses composants s'assemblent eux-mêmes en par strates parfaitement alignés qui prennent la forme d'un flocon. Cette « souplesse » devrait également permettre de plus facilement le contraindre pour des applications différentes.
Ensuite, ce nouveau matériau possède une « bande interdite » utilisable. Pour schématiser, la bande d'énergie interdite est une partie du matériau qui ne conduit pas le courant électrique et se situe entre la bande de valence, non conductrice, et celle de conduction, qui permet le passage du courant. Cette capacité à éviter la déperdition électrique, à isoler le passage de courant est essentielle à la fabrication de composants électroniques ou à celle de cellules solaires.

Les chercheurs ont jusqu'à présent réalisé des tests de conductivités électriques avec des amas de Ni3(HITP) 2. Les excellents résultats obtenus sont très encourageants car la version bidimensionnelle devrait autoriser des performances bien meilleures. Mircea DINCA, professeur assistant au MIT, déclarait : « nous avons toutes les raisons de croire que les propriétés des particules sont moins que celle d'une feuille. Mais elles n'en demeurent pas moins impressionnantes ».

Mais le meilleur reste peut-être à venir. Il se pourrait bien que ce nouveau matériau ne soit que le premier d'une grande famille d'éléments fabriqués à partir de différents métaux et composants organiques. « Nous avons désormais un arsenal entier de synthèses organiques et inorganiques », explique Mircea DINCA. Des matériaux qui pourront être travaillés afin « d'ajuster leur propriété, avec une précision atomique et des possibilités de modifications virtuellement infinies ».

Ces travaux pourraient être appliqués aux composants électroniques, comme les super condensateurs, ou les cellules photovoltaïques. L'approche des chercheurs bostoniens est en tout cas saluée par le milieu scientifique qui loue « l'approche novatrice et surprenante » et la qualité du travail « extraordinaire ».

Source : 01net, actualités- science-recherche du 30/04/2014, signé Pierre FONTAINE

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lu pour vous numéro 70

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« Lu pour vous » n°70*

Sommaire :

  • Actualité : Google a vendu ses Glass comme des petits painsActualité : impression 3D : Taiwan va diviser le prix par quatre
  • Technologie : Google rachète Titan Aerospace, le fabricant des drones pré-orbitaux
  • Aviation, une première mondiale : Dassault fait voler un drone militaire avec un Rafale et un Falcon
  • Sciences : l'exo planète Kepler-186f, découverte d'une « jumelle « de la Terre dans une zone favorable à la vie
  • Médecine : les cellules IPS
  • Biologie : une membrane de filtration extraite d'un arbre
  • Technologie : des robots aussi efficaces que des termites
  • Actualité : l'E-Fan, le premier avion électrique français

Actualité : Google a vendu ses Glass comme des petits pains.

lpv701Le géant du web a procédé à une vente spéciale de ses lunettes connectées, qui n'aura duré qu'une seule journée. Le modèle en blanc était le premier à se retrouver en rupture de stock.

La «vente flash» des Google Glass s'est terminée la nuit dernière. Nous allons essayer d'étendre le programme «Explorer dans le futur», a précisé Google dans une note de blog.

lpv702L'opération commerciale d'hier était très limitée. Seuls les résidents des Etats-Unis avaient le droit de commander un exemplaire des lunettes connectées, au tarif de 1 500 dollars. L'accessoire était disponible en cinq couleurs : Cotton (blanc), Sky (bleu ciel), Charcoal (noir charbon), Shale (gris schiste) et Tangerin (orange).

On ne saura pas combien de lunettes ont été vendues au total, une information que Google compte bien garder top secret.

La version finale de Google Glass est attendue d'ici à la fin 2014.

Source : 01 net du 17/04/2014, signé Gilbert KALLERBORN.

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lu pour vous numéro 69

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« Lu pour vous » n°69*

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  • Actualités- Techno : bientôt des écrans souples grâce à des LED microscopiques,
  • High-Tech : une start-up américaine conçoit un drone armé d'un taser
  • Sciences & Environnement : Big Bang, les ondes gravitationnelles d'Einstein enfin détectées
  • Architecture : le One World Center de Manhattan (New-York) représente une merveilleuse construction d'un gratte-ciel moderne
  • Le monde végétal : un discret rendez-vous avec la nuit

Actualités-Techno : bientôt des écrans souples grâce à des LED microscopiques.

Des chercheurs américains ont trouvé un moyen de créer des diodes électroluminescentes d'une taille de quelques atomes. Une avancée considérable pour la fabrication des écrans, qui pourrait révolutionner la conception des wearables et l'informatique en général.

L'un des principaux enjeux dans les terminaux mobiles est la fabrication d'écrans, qui tendent à devenir de plus en plus flexibles et à forte résolution. Des chercheurs de l'Université de Washington ont peut-être trouvé un moyen pour aller encore plus loin, en créant des diodes électroluminescentes (LED) d'une taille incroyablement petite, de l'ordre de trois atomes. Ou, autrement dit, d'un 10.000ème de l'épaisseur d'un cheveu. Ce qui est 10 à 20 fois plus petit que les LED actuels. « C'est un cap important dans la miniaturisation de cette technologie », souligne Jason ROSS, l'un des chercheurs ayant participé à cette expérience, dans un communiqué.

Ces nouveaux LED en diséléniure de tungstène, un matériau qui a la bonne idée d'être non seulement semi-conducteur, mais aussi flexible. C'est donc un candidat idéal pour nos futurs appareils portables, en particuliers ceux qui ont tendance à s'intégrer dans nos vêtements ou nos accessoires de mode : montres, lunettes, bagues, etc.

Autre bonne nouvelle, ces LED du futur pourraient également booster l'intérieur des appareils informatiques. Ils sont tellement petits qu'ils pourraient remplacer certains composants dans les puces pour augmenter leur efficacité. » Une perspective intéressante est de remplacer les interconnections par des équivalents optiques, ce qui permettrait de maintenir la bande passante tout en diminuant la consommation énergétique », explique Xiaodong XU, un autre chercheur ayant participé à l'expérience. Reste maintenant à trouver un moyen simple pour passer au stade industriel.

Source : 1 net du 11/03/2014, par Gilbert KALLENBORN, source :Université de Washington.

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