lu pour vous numéro 91

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" Lu pour vous " n° 91*

Sommaire

  • Stratégie : Airbus Helicopters joint l'utile à l'innovation
  • Actualité-analyse : Apple sort la montre connectée de sa niche
  • Médecine : alternative aux essais sur animaux ; un mini-cœur bat sur un chip de silicone
  • Outils et stratégies : des métaux ordinaires dopés aux nanotechnologies
  • 01 Newsletter : Carbon 3D invente une technique d'impression 3D magique, ultrarapide et ultrasolide
  • Actualités : sciences fondamentales –le matériau sur lequel l'eau n'a aucune prise
  • Astronomie – mission Voyager 1 : premières nouvelles de l'outre-monde

Stratégie : Airbus Helicopters joint l'utile à l'innovation.

lpv911Pour son nouvel appareil H 160, l'ex-Eurocopter a fait jouer les synergies avec l'avionneur européen.
Le H 130, nom définitif du nouveau fleuron d'Airbus Helicopters, se dévoile au cœur d'un bâtiment flambant neuf du siège du groupe à Marignane (Bouches-du-Rhône). La machine, présentée en grande pompe aux professionnels le 8 mars au salon Hell-Expo d'Orlando (Floride), a été testée depuis fin 2014 dans le plus grand secret dans ce saint des saints cylindrique de 3 000 mètres cubes de béton et 2 000 tonnes d'acier. Devant un mur garni de laine de roche pour étouffer les bruits, Antoine de Lary désigne les cinq pales profilées, aux extrémités.

Tranchantes tels des sabres. « Cette forme permet d'augmenter la charge utile, et de diviser le bruit par deux, explique le manager du projet. Cette machine va marquer son temps. »

Avec cet appareil composite, l'ex-Eurocopter doit reconquérir au plus vite le segment des hélicoptères moyens, ultra dominé par l'italien Agusta Westland et son best-seller AW 139 (800 commandes). Un marché estimé à 200 appareils par an à l'horizon 2018, la date d'entrée en service de l'H 160. Guillaume Faury, patron d'Airbus Helicopters affirme qu'il sera meilleur sur tous les critères que l'AW 138, notamment avec une consommation de carburant inférieure de 15 à 20%.

L'H 160 sera le premier appareil vendu sous la marque Airbus depuis le rebranding d'Eurocopter en janvier 2014, et premier à inaugurer les noms en H (contre EC auparavant). « Plus qu'un nouvel appareil, c'est le symbole de notre nouvelle façon de travailler, avec la volonté de capitaliser au maximum sur l'appartenance au groupe Airbus et de faire jouer les synergies, assure Guillaume Faury.

L'H 160 n'en reste pas moins très innovant, avec 68 brevets. Un moteur 100% nouveau, l'Arrano, a été développé par le français Turbomeca (Safran). Les pales profilées permettent de gagner 100 kilos de charge utile, la structure en matériau composite permet une maintenance plus facile, tout comme le train d'atterrissage électrique.

L'innovation touche tout le processus : les premières ébauches de la structure de l'appareil ont été imprimées en 3D, un procédé plus rapide et flexible que le mode de fabrication habituel des pièces en composite. Cela a permis de valider très vite l'espace dans la cabine ou le choix de design.

Le design, justement, a fait l'objet d'un soin particulier : un bureau de design interne a dessiné les lignes de la future machine. » Nous voulions avec l'H 160 une identité forte, souligne le designer. »

Airbus Helicopters affirme viser une part de marché de 40% pour l'H 160 contre environ 15% pour le Dauphin actuel.
Le groupe de Marignane travaille aussi dans la plus grande discrétion sur le remplaçant de ses hélicoptères lourds Super Puma/EC 225 (projet X6) et sur un hélicoptère bimoteur léger (projet X9).
Le bon rythme serait un nouveau produit par an.

Source : CHALLENGES, n° 423, 5 mars 2015, signé Vincent Lamigeon.

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lu pour vous numéro 90

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" Lu pour vous " n° 90*

Sommaire :

  • Science futur : l'idée d'une ville sous-marine prend forme
  • Technologie : un drone moustique
  • Construire un monde durable : les projets industriels foisonnent
  • Stratégie : le blanchisseur Elis arrive impeccable en Bourse
  • Apprendre en ligne : 50 MOOCs qui comptent.
  • Vivre plus longtemps : le nouvel âge
  • High-Tech : aéronautique, Solar Impulse 2, un tour du monde au Soleil

Science futur : l'idée d'une ville sous-marine prend forme.

lpv902Une cité sous-marine pouvant loger 5 000 habitants, c'est le projet imaginé par le constructeur japonais Shimizu Corporation. Baptisé Océan Spiral, cette cité futuriste prend la forme d'une sphère transparente en béton de résine et Plexiglas (3 m d'épaisseur) de 500 mètres de diamètre. Elle abrite une structure de 75 étages qui comprend un centre d'affaires, des zones commerciales, des ensembles résidentiels et des hôtels. Cette sphère flotterait juste au-dessous du niveau de la mer et se prolongerait par une spirale de 15 km de longueur qui atteindrait le fond océanique, entre 3 000 et 4 000 m de profondeur. Là, serait implantée une usine qui exploiterait les minéraux du plancher marin. L'énergie nécessaire pourrait être produite par des micro-organismes qui convertiraient le dioxyde de carbone rejeté par les habitants en méthane, et par des machines thermiques qui exploiteraient l'écart de température entre les 2° C des abysses et les 20° C de la surface. L'eau potable serait, elle, produite sur place par dessalement de l'eau de mer, et la nourriture par aquaculture offshore.

En cas de tempête, la profondeur de la sphère pourrait être ajustée afin de l'immerger ou la faire émerger grâce à un système deballast remplis de sable et situé juste en-dessous.

Shimzu Corporation estime que les technologies nécessaires pour réaliser son projet seront disponibles d'ici à 2030.

Source : SCIENCE et VIE, n° 1170, mars 2015, signé E.L.

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lu pour vous numéro 89

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" Lu pour vous " n° 89*

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  • Science technique : la voiture autonome
  • Science & technique : armement, les premières balles qui ne ratent jamais leur cible
  • Science & techniques : robots, voici les artistes transformistes
  • Science futur : la coque de ce cargo hybride prendra le vent comme une voile
  • Science futur : la plus grande cascade intérieure du monde bientôt dans l'aéroport de Singapour
  • Technofolies : le premier drone à voler comme un oiseau

Science technique : la voiture autonome

Le concept d'automatisation de la conduite.

Sur le tableau de bord, un voyant vert en forme de volant vient de s'allumer. Il est temps de laisser l'ordinateur de bord prendre le contrôle : les pieds quittent les pédales, les mains se posent sur les genoux ... et la voiture garde la même allure que le trafic. Le volant tourne tout seul pour maintenir la voiture dans sa file, à distance raisonnable des motos qui se glissent entre les véhicules.
Reconnaissons-le : les premières minutes de conduite automatique dans cette Mercedes Classe C que Science et Vie a pu essayer, ne se font pas sans une certaine appréhension. L'ordinateur de bord ne va-t-il pas faire une fausse manœuvre et emboutir le véhicule qui vient de freiner devant ?

Eh bien non. Sachant que cette voiture - qui sait aussi se garer seule - repasse la main au conducteur dès qu'elle dépasse 30 km/h. Et que l'électronique pilote sans à-coup. Si bien que, très vite, on respire et que se laisser conduire devient de plus en plus naturel.
De nombreux conducteurs pourront d'ailleurs en juger dans les prochains mois : plusieurs véhicules capables de prouesses similaires arrivent sur le marché.

C'est que la révolution de la voiture autonome est en marche. En une petite dizaine d'années, les technologies sont passées du laboratoire à la chaussée. Avec, au premier chef, des lidars couplés à de puissants calculateurs analysant la route en temps réel.
Mais ce sont indéniablement les progrès enregistrés par Google avec ses propres prototypes qui ont donné une impulsion décisive.
Le géant de l'Internet a progressé si vite qu'il se hisse aujourd'hui au plus haut des cinq niveaux d'automatisation répertoriés par la NHTSA, l'équivalent américain de la Sécurité routière.

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lu pour vous numéro 88

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" Lu pour vous " n° 88*

Sommaire :

  • L'énergie de la vie : elle tient dans une goutte d'eau
  • Science futur : des robots vigiles effectuent leurs premières rondes
  • Actualité- Santé : une peau artificielle sensible comme la vraie
  • High-tech, construction : I' ascenseur découvre l'horizontale
  • Actualité- santé : un pacemaker alimenté à distance
  • Images de science.

L'Energie de la vie : elle tient dans une goutte d'eau.

lpv881C'est par hasard que les chimistes ont découvert le phénomène : en insérant dans une goutte d'eau deux molécules simples, celles-ci ont rapidement formé des molécules complexes ... sans la moindre intervention extérieure. Par la seule force de la « tension de surface » qui, au sein d'une goutte, incite toutes molécules à se lier entre elles. Une découverte majeure car elle offre enfin un scénario crédible à l'apparition de la vie : les réactions initiées dans les gouttes auraient pu se propager sur la Terre primitive, notamment via les nuages. Qu'y a-t-il à l'intérieur d'une goutte ? Il y a l'énergie de la vie. Une énergie que les scientifiques cherchent maintenant à maîtriser ...

Comment tout a-t-il commencé ? Comment de turbulents atomes ont-ils pu s'assagir pour se stabiliser en molécules ? En un mot, comment, dans un monde de chimie, la biologie a-t-elle apparue ?

C'est à cette question parmi les plus cruciales qu'une équipe de physiciens et de chimistes réunis autour d'Anrew GRIFFITH, à l'université de Strasbourg, apporte aujourd'hui une réponse ... d'une simplicité étonnante: tout aurait commencé il y a 4 milliards d'années, dans les embruns s'élevant au-dessus de la houle de l'océan primitif, et dans les nuages en altitude de l'atmosphère originelle.

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lu pour vous numéro 87

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" Lu pour vous " n° 87*

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  • Science futur : des flotteurs vont transformer les vagues en électricité
  • Culture-science : quelle est la plus grande structure connue dans l'Univers
  • Culture science : technofolies, la première voiture à hydrogène grand public
  • Mécanique : un système de transmission qui ne s'use jamais
  • Actualité-cosmos : l'eau de la comète visitée Rosetta est unique
  • Actualités - physique : le graphène, superfiltre à protons
  • Actualités-technologie : filmer 100 milliards d'images par seconde
  • Science et technique : un métal extrêmement hydrofuge
  • Les plus grands chantiers du monde : le pont de la démesure - liaison Hong Kong-Macao

Science futur : des flotteurs vont transformer les vagues en électricité.

lpv871Profiter du mouvement des vagues pour produire de l'électricité ... Voilà l'ambition de WaweNET, un projet né en 2007 et dont les essais commerciaux ont débuté au large de l'île de Muck, en Ecosse. Trois séries de huit flotteurs ont été mises à l'eau en vue d'alimenter une ferme salmonicole. A l'intérieur de chaque flotteur, d'une capacité de 7,5 kw, une station de pompage convertit l'énergie mécanique des vagues en énergie hydraulique, puis en électricité. Le dispositif fonctionne dans une profondeur d'eau minimale de 20 m et supporte des vagues de 6 m de hauteur. Prochaine étape : doubler la capacité de chacun des flotteurs avant d'obtenir, à l'horizon 2024, un maillage de 1,25 km de longueur produisant jusqu'à 1OO MW.

Source : SCIENCE et VIE, N° 1169, février 2015, signé E.T.-A.

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lu pour vous numéro 86

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" Lu pour vous " n° 86*

Sommaire

  • Vie extraterrestre : l'espoir
  • Astronomie : des chercheurs découvrent huit planètes semblables à la Terre
  • Sciences&techniques : observation du vivant. « Clarity », l'art de rendre le corps transparent
  • Sciences fondamentales : matériaux. La soie d'araignée entame sa mue industrielle

Vie extraterrestre : l'espoir.

lpv861C'est une petite lune en orbite autour de Jupiter. Mais elle a des allures de planète. Surtout, elle possède tous les ingrédients de la vie? Car les dernières analyses sont formelles : un immense océan d'eau liquide coule sous sa surface. Et son cœur est vivant. Une autre Terre a-t-elle enfin été découverte? Se trouve-t-elle à « seulement » 600 millions de kilomètres de nous ? Jamais les exobiologistes n'ont été aussi près de de le croire ! Exit les promesses décevantes de Mars, l'objectif est désormais .... Europe. Car tel est le nouveau nom de l'espoir. L'espoir de trouver enfin une vie extraterrestre.

Europe:

  • 1973, Pioneer 10 révèle une petite boule floue.
  • 1979, Voyager 2 photographie une surface gelée striée de fractures.
  • Août 2000, Europe cache un océan salé.
  • Novembre 2011, des lacs souterrains.
  • Décembre 2013, des courants marins.
  • Janvier 2014, une véritable activité géologique ; d'immenses geysers de vapeur s'échappent de son pole Sud.
  • Septembre 2014, une tectonique de plaques l'anime. Or, jusque-là, seule la Terre pouvait se targuer.

A quelque 600 millions de kilomètres de la Terre, sur Europe, un petit satellite de la taille de notre Lune qui tourne autour de Jupiter ... Ou plutôt à l'intérieur, sous une calotte de glace de plusieurs dizaines de kilomètres d'épaisseur, au sein d'un gigantesque océan d'une centaine de kilomètres de profondeur, deux fois plus vaste que les eaux terrestres.

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lu pour vous numéro 85

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« Lu pour vous » n°85*

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  • Actualité - international : la Chine en laboratoire du monde
  • Actualité à l'affiche : vision et stratégie du pôle sport et loisirs de l'empire familial Sodexo.
  • Science futur : ce nouveau géant des mers déplacera des plateformes offshores.
  • Science futur : un nouvel archipel face à l'océan Indien
  • Science & société : la grande salle de « la philharmonie » ouvre ses portes à Paris.
  • Sciences et technique : espionnage
  • Ornithologie - intelligence : des corneilles capables de résoudre des problèmes abstraits
  • Science - découvertes: éruptions solaires, un premier pas vers leur prévision

Actualité - international : la Chine en laboratoire du monde.

Cette année, Pékin investira 311 milliards de dollars dans sa R&D. Après le « Enrichissez-vous » de Deng XIAOPING, place au « Innovez, innovez » de Xi JINPING.

Selon l'OCDE, la Chine devra exploser cette année ses dépenses en recherche et développement à 311 milliards de dollars, soit près de deux fois plus qu'en 2009 et ainsi passant devant l'Union Européenne et ses 292 milliards de dollars dédiés. Du jamais vu.
La Chine ne se contente plus simplement d'imiter, elle se spécialise. Sur certains usages, elle est en avance. C'est le cas du numérique et demain, à coup sûr, des secteurs liés à l'agroalimentaire, à l'énergie, aux nanotechnologies ...

Au cœur de cette poussée tous azimuts sur la recherche : le ministère de la Science et de la Technologie, piloté par l'influent Wan GANG. Cet ingénieur, formé en Allemagne, a récemment validé d'ambitieux programmes sur la recherche fondamentale et appliquée et mis en place un généreux fonds, doté de près d'un milliard de dollars à destination des PME chinoises innovantes.
Pékin s'est même fixé comme objectif d'investir, d'ici à 2020, 2,5% de son PIB dans la R&D contre 2% en 2014)

«Innovez, innovez et innovez», un mot d'ordre lancé dans un pays longtemps porté par un modèle de production « low-cost « et bas de gamme mais qui s'impose comme une puissance exportatrice de produits de haute technologie.
Le régime multiplie des programmes richement dotés, dont le but est d'attirer sur le territoire, non seulement des Chinois expatriés ayant été formés à l'étranger, mais des chercheurs occidentaux renommés afin d'améliorer le niveau global de la recherche.
Chaque année, des milliers de « cerveaux » font le choix d'une Chine qui déroule le tapis rouge, sans compter la masse d'ingénieurs et de scientifiques qui sortent diplômés des universités du pays.

Une armée de blouses blanches qui a déposé en 2013 plus de 500 000 brevets (plus que les Etats-Unis).
Désormais, la Chine s'appuie sur un modèle qui favorise les passerelles entre le monde académique et celui des affaires. Une tendance appuyée au niveau gouvernemental par un programme spécifique, chargé de soutenir l'industrialisation des résultats de la recherche via notamment la gestion de zones de hautes technologies, ces imposants« science parks » qui se multiplient partout dans le pays. Après le Made in China, voici le lnvented in China.

Source : CHALLENGES, n°412, du 4 au 10 décembre 2014, signé Pierre TIESSEN (à Pékin).

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lu pour vous numéro 84

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« Lu pour vous » n°84*

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  • High-Tech Aéronautique : des pales de réacteurs tissées sur un métier Jacquard
  • Science futur : la ligne ferroviaire magnétique de tous les records,
  • Science futur : comment lutter contre la déforestation
  • Culture sciences : pourquoi les vagues se dirigent-elles toujours vers le rivage
  • Techno folies : une béquille mains-libres
  • Futur - le dessein du grand Paris : d'ici 2030, le projet titanesque lancé en 2007 vise à transformer la Ville lumière en métropole internationale
  • High-Tech - robotique : aux fondements de l'intelligence artificielle

High-Tech Aéronautique : des pales de réacteur tissées sur un métier Jacquard.

lpv841Le groupe français Safran inaugure une usine permettant de tisser en 3D des fibres de carbone légères et ultrasensibles. Un procédé révolutionnaire. L'usine ultramoderne du groupe Safran doit être inaugurée en septembre 2014 à Commercy (Meuse).

Le géant français de l'aéronautique y produira les aubes des soufflantes, c'est-à-dire ce que l'on nomme communément les « pales « montées sur la grosse « hélice » située à l'avant de chaque réacteur d'avion. Elles équiperont le futur moteur LEAP dont la mise en service est prévue en 2016 sur l'AIRBUS A 320, puis en 2017 sur le Boeing 737 MAX et le C919 du chinois Cornac.

Elles ne seront plus forgées en titane, mais tissées avec des fils de carbone, sur un métier semblable à celui inventé en 1801 par Joseph-Marie JACQUARD. Un saut dans le temps qui a conduit Safran à une véritable rupture technologique, mise au point par Bruno DAMBRINE, ingénieur du groupe spécialiste des matériaux composites.

Ce procédé baptisé « tissage 3D » a permis de gagner pas moins de 150 kg (50% de gain de masse) par rapport à une soufflante en titane.

Les aubes sont systématiquement fabriquées à partir d'alliages de titane, un matériau particulièrement résistant et rigide, toujours en service aujourd'hui.

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lu pour vous numéro 83

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« Lu pour vous » n°83*

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  • Science-futur : un kit permet de convertir toute voiture à essence en hybride solaire
  • Evénement-espace : on s'est posé sur la comète
  • Actualité-santé : la course aux diagnostics rapides contre Ebola progresse
  • Champignons : féerie en sous-bois
  • Les plus grands chantiers du monde : le premier complexe gazier flottant
  • Science-futur : le Canada expérimente la centrale qui piège ses rejets de C02
  • Science-futur :
    • France : un dirigeable pourrait remplacer les satellites
    • France : rendez- vous en 2025, les automobiles consommeront 1litre aux 100 km
    • Londres: la ville verticale sans fin anticipe l'évolution urbaine

Science-futur : un kit permet de convertir toute voiture à essence en hybride solaire.

lpv831Transformer toute voiture en un hybride alimenté partiellement par de l'énergie solaire, c'est le défi relevé par des chercheurs italiens grâce à un kit inédit, composé de panneaux photovoltaïques sur le toit et le capot (280 watts-crête), d'une batterie lithium-ion, d'un système de commande et de deux moteurs électriques montés sur les roues arrières.

lpv832Ce prototype, installé sur une Fiat Punto et validé sur permet, selon les chercheurs d'économiser jusqu'à 20% de carburant et de réduire de 18 à 22 % les émissions de CO2. D'ici un an, ils espèrent équiper taxis et véhicules d' entreprise avant de passer à une production en série dans deux ans.

Source : SCIENCE et VIE, n°1166, novembre 2014, signé M. V.

 

 

 

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