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Lu pour vous numéro 95

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" Lu pour vous " n° 95*

Sommaire

  • Science et technique - le projet « Locust » (sauterelle). La marine US veut envoyer des essaims de drones au combat
  • Stratégie : Valeo accélère sur la voiture propre et autonome
  • Science & techniques - énergie verte : plantes, elles devinrent des lampes
  • Science : dessalement de l'eau contre la sécheresse
  • Actualités - découverte de nouveaux cycles solaires
  • Science & Technique : Airbus fabrique 100 petits avions électrique
  • Actualités high-tech : un radar sait prévoir les nids-de-poule
  • Economie : cargo géant danois - majesté en acier
  • Science : technique de la Nasa, vue de radar à travers les débris

Science et Technique – Le projet « Locust » (sauterelle). La marine US veut envoyer des essaims de drones au combat.

La marine des Etats-Unis mise sur la technologie de l'essaim : des douzaines de mini-drones s'envolent simultanément pour combattre un ennemi.
L'objectif du projet Locust (Low-cost UAV Swarming Technology) : faire décoller des mini-drones en essaim pour écraser l'ennemi en complète autonomie, selon un rapport de l'Office of Naval Research (ONR).

La technologie a été testée avec succès au mois de mars. Des mini-drones du type « Coyote », équipés de différents détecteurs ont effectué en totale autonomie un vol en formation, niveau encore jamais atteint. L'année prochaine des tests seront effectués sur des navires. 30 petits drones décolleront en succession rapides et échangeront entre eux des informations. Ceci les qualifiera à coopérer en totale autonomie en missions offensives ou défensives.
Une vidéo du ONR montre comment les drones « Coyotte » jaillissent des tuyaux et déploient leurs ailes. Suit le vol en formation autonome et une simulation qui montre comment les petits drones identifient ensemble des cibles, qui seront ensuite bombardés.
Jusqu'à maintenant, les drones sont seulement équipés de divers détecteurs. Mais une version armée, comme le « Switchblade » drone pourrait entrer dans une formation.

Ce n'est pas certain qu'un tel essaim entrera vraiment en action. La charge de ces drones ne pourra être composée que d'un détecteur à infrarouge ou d'un détecteur optique. De plus, les corps volants ne pourront pas atterrir, ils sont donc conçus à usage unique. Ceci pourrait augmenter les coûts, même si des centaines de petits corps volants, autonome et sans pilote, coûtent moins qu'un seul avion tactique. L'US Navy reste optimiste. Les corps volants non habités, réutilisables et reconfigurables peuvent multiplier la force de combat et en même temps, diminuer le risque pour les combattants.

Source : Der Spiegel on line du n°15 avril 2015, signé Markus Becker.

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lu pour vous numéro 94

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" Lu pour vous " n° 94*

Sommaire

  • High-Tech : bientôt une batterie qui rechargera votre smartphone en une minute
  • High-Tech: made in France version kaki
  • Merveille d'ingénierie : le tunnel ferroviaire du Gotthard à travers les Alpes suisses
  • Science & techniques - énergie : hydrogène, la ressource que personne n'attendait
  • Un projet d'hydroliennes installées dans des canalisations est lancé
  • Science - recherche : le train japonais Maglev bat le record du monde de vitesse
  • Etude - conjoncture : si l'océan était un pays, il serait la septième puissance économique
  • Science & futur : la première centrale électrique houlomotrice entre en service
  • Science & futur : le concept d'un immeuble « moulin à vent » prend forme

High-Tech : bientôt une batterie qui rechargera votre smartphone en une minute.

Les chercheurs de l'université américaine de Stanford ont découvert par hasard que le graphite se combinait à merveille avec l'aluminium pour confectionner des batteries.

Des batteries qui durent plus longtemps, ne risquent pas de prendre feu et se chargent en une minute ? Voilà la promesse des scientifiques de Stanford , qui reconnaissent que cette avancée est le fruit du hasard. « L'aluminium, est depuis longtemps un matériel attractif pour confectionner des batteries, principalement pour son faible coût, sa faible inflammabilité et ses grandes capacités de stockage, » explique l'université californienne. Mais jusqu'ici, les tentatives de création de batteries ont échoué, car il manquait un matériau qui se couplerait à l'aluminium et pourrait supporter plusieurs cycles de charge.

Jusqu'au coup de chance de Stanford et de son professeur de chimie Hongjie Dai : » Nous avons découvert accidentellement qu'il suffisait d'utiliser du graphite, qui, en gros, s'apparente à du carbone ».

Le remplaçant des batteries lithium-ion.

Ce progrès pourrait permettre de remplacer les batteries lithium-ion, moins performantes. L'avantage le plus impressionnant reste la vitesse de charge. Les équipes de Stanford évoquent des performances « jamais vues » : un chargement complet en .... Une minute. La longévité de ces nouvelles batteries est elle aussi bien meilleure que celle des batteries actuelles : plus de 7 500 cycles, contre 1 000 pour une batterie au lithium-ion standard.

Cette nouvelle batterie est aussi plus sûre. « Elle ne prendra pas feu, même si vous la percez », promet le professeur Hongjie Dai. Un problème constaté sur quelques batteries au lithium-ion de smartphones, qui pouvaient prendre feu, voire exploser(2). Elles ont aussi causé des départs de feu dans plusieurs Boeing 787(3) l'année dernière. Leur seul défaut est leur faible voltage(4), environ 2 volts, contre 3,6 pour le lithium-ion. Ce qui pourrait brider la puissance des téléphones. Mais les équipes de Stanford affirment pouvoir régler ce problème à terme.

Si la recherche s'est pour l'instant concentré sur de petites batteries aluminium-ion pour smartphones, la technologie pourrait être utilisée bien au-delà de la téléphonie, par exemple pour stocker des énergies renouvelables sur un réseau électrique. Encore à l'état de prototype, les batteries aluminium-ion devront passer l'étape de la production industrielle pour confirmer leurs performances.

Source : le figaro on line high- tech du 7 avril 2015, par Jamal el Hassan, journaliste

1 https://n ews.stanford. edu/news/2015/marchl/aluminum-ion-ba ttery-033115.html
2 http://go.microsoft.com/fwlink/?LinkId=69157
3 http://www.leflgaro .fr/flash-eco/2014/12/02/97002-20141202FILWWW00057-boeing-787-les-causes-des-problemes.php
4 httpt//www.lefigaro.fr/soci etes/2014/01/15/20005-20140115ARTFIG00541-boeing-intervient-apres-un-nouveau-probleme-de-batterie-sur-un-787.php

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lu pour vous numéro 93

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" Lu pour vous " n° 93*

Sommaire

  • Epave retrouvée : 50 millions de dollars sous les mers.
  • Technologie : les robots attaquent nos boulots.
  • Astronomie - la planète rouge : le rover martien trouve des preuves d'eau liquide.
  • Le génie des animaux - orientation : une boussole dans la tête.
  • Physique : dévier les séismes avec des trous et du béton.

Epave retrouvée : 50 millions de dollars sous les mers.

lpv931Coulé par un sous-marin allemand le 6 novembre 1942 dans l'Atlantique sud, le navire britannique City of Cairo transportait un trésor estimé à 50 millions de dollars. Il a été récupéré par une équipe franco-britannique au large des côtes africaines par 5 150 mètres de fond. Du jamais vu.
« Une belle histoire à raconter », reconnaît Nicolas VINCENT, directeur des opérations pour Deep Ocean Search (DOS). Le groupe spécialisé dans la recherche sous-marine en eaux profondes a en effet levé le voile sur sa dernière découverte. Rien de moins que l'épave du City of Cairo, localisée à l'ouest de le Namibie. Il est certes moins célèbre que le Titanic, mais il est connu pour sa précieuse cargaison.

Le bateau a été torpillé par un sous-marin allemand alors qu'il transportait 7 422 tonnes de marchandises et surtout 2 182 coffres remplis de pièces d'argent. Au total, le navire convoyait près de 100 tonnes d'argent, alors propriété du Trésor britannique. A 16,55 dollars l'once, le montant de ce trésor s'élève à près de 50 millions de dollars... De quoi éveiller les intérêts.

Prouesse technique.

lpv932Mais jusqu'à présent, aucun expéditeur n'était parvenu à localiser le steamer anglais. Et pour cause, il a été retrouvé à plus de 5 150 mètres sous les mers par les chercheurs français travaillant pour DOS. Une très grande partie des 100 tonnes d'argent a en outre été remontée à la surface : jamais aucune cargaison n'avait été récupérée à une telle profondeur. Une prouesse technique saluée par la profession : « Ce projet est révolutionnaire, une nouvelle ère vient de s'ouvrir dans les opérations de recherches en eaux profondes. », concède un spécialiste américain de la recherche d'épave. A titre de comparaison, le Titanic gît au sud de Terre Neuve par 3 800 mètres de fond et à cette distance, les scientifiques avaient toutes les peines du monde à localiser l'épave et récupérer des biens du célèbre paquebot.

Mais la découverte du City of Cairo ne s'est pas faite en un jour ! John KINGSFORD, fondateur de la société qui a retrouvé le navire, a débuté le travail d'archive en 1984. Parallèlement, il a conclu un accord avec le gouvernement britannique, propriétaire de la marchandise.
City of Cairo transportait 302 passagers et membre d'équipage ; 6 personnes n'ont pas survécu. Après le naufrage, le commandant du sous-marin allemand s'est adressé aux rescapés et leur a dit : « Good Night, sorry for sinking you ».

Une nouvelle page de Good Night, Sorry For Sinking You, livre de Ralph BARKER consacré à ce naufrage, va pouvoir s'écrire.

Source : lefigaro on line – actualité-France- du 13 avril 2015, par Mathilde GOLLA.

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lu pour vous numéro 92

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" Lu pour vous " n° 92*

Sommaire

  • Stratégie : Lisi est intraitable sur l'expertise
  • Réflexions & débats : pourquoi les informaticiens rêvent d'immortalité
  • Science & découvertes : cellules eucaryotes, l'hypothèse que personne n'attendait
  • Survie : les résistants de l'Antarctique
  • Le génie des animaux : les fourmis, tueuses nées
  • Découverte : le chant du singe

Stratégie : Lisi est intraitable sur l'expertise.

Le spécialiste des fixations pour l'aéronautique et l'automobile a investi dans les technologies pointues pour devenir un sous-traitant incontournable.
Avec 1,3 milliard d'euros de chiffre d'affaires en 3014, deux fois plus qu'en 2009, le spécialiste français des fixations pour l'aéronautique et l'automobile LISI s'apprête à franchir la barre du milliard et demi de ventes, qui le fera entrer dans la catégorie Insee des grandes entreprises.

« Nous voulons garder l'agilité, la ,flexibilité et surtout la mentalité d'une PME, en unvestissant intelligemment, assure le vice-PDG ».
Héritier de l'orlogerie Japy, née en 1777 près de Montbéliard, la Lisi moderne, fondée en 1968, est passé sans bruit de la visserie-boulonnerie aux pièces ultra-techniques, fixations vissées ou « clippées » , pièces de moteurs ou de structures d'avion. « Ils ont su monter en gfamme pour devenir incontournables auprès d'Airbus, Boeing, et des constructeurs d'automobiles, sousligne Christophe Ménard, analyste chez Kepler Cheuvreux.

DE fait, Lisi – acronyme de Link Solutions for Industry- a su prendre les bons trains stratégiques. Sans lâcher l'automobile (toujours 34% de ses ventes), il a racheté depuis 2011 trois spécialistes reconnus de pièces de fuselages et de moteurs d'avions
Fort de sa présence sur les grands programmes mondiaux (Airbus 320 neo et A350 d'Airbus, 737 MAX de Boeing, C919 chinois), l'industriel vise à court terme un chiffre d'affaires de 1 milliard d'euros dans l'aéronautique ( 7387 millions en 2014).
La patte LISI ? D'abord, l'investissement permanent dans ses usines. Le groupe y consacrera 100 millions en 2015, deux fois plus qu'en 2010, pour répondre aux augmentations des cadences de production exigées par ses clients. « Nous ouvrons ou reconstruisons intégralement deux usines par an en moyenne », souligne Emmanuel Viellard.

L'autre pilier est la spécialisation de ses 41 sites industriels, dont chacun est un centre d'excellence : l'usine de Marmande ' Lot-et-Garonne) est experte des pièces de structure de moteurs d'avion et pièces en titane pour l'A 350 ou le B 787. Le site de Dasle ( Doubs) est la référence pour les écrous d'automobiles, celui de Delle ( Territoire de Belfort) pour les vis.

Aujourd'hui, le franc-comtois applique sa recette sur le marché médical, toujours par acquisition. Lisi est devenu spécialiste des implants, prothèses et fixations pour la chirurgie dentaire et orthopédique, un relais de croissance mondial qui pèse déjà 6% de ses ventes et affiche la plus forte croissance par branche en 2014 ( + 11%).

Source : CHALLENGES, n° 425, 19 mars 2015, signé Vincent Lamigeon.

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lu pour vous numéro 91

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" Lu pour vous " n° 91*

Sommaire

  • Stratégie : Airbus Helicopters joint l'utile à l'innovation
  • Actualité-analyse : Apple sort la montre connectée de sa niche
  • Médecine : alternative aux essais sur animaux ; un mini-cœur bat sur un chip de silicone
  • Outils et stratégies : des métaux ordinaires dopés aux nanotechnologies
  • 01 Newsletter : Carbon 3D invente une technique d'impression 3D magique, ultrarapide et ultrasolide
  • Actualités : sciences fondamentales –le matériau sur lequel l'eau n'a aucune prise
  • Astronomie – mission Voyager 1 : premières nouvelles de l'outre-monde

Stratégie : Airbus Helicopters joint l'utile à l'innovation.

lpv911Pour son nouvel appareil H 160, l'ex-Eurocopter a fait jouer les synergies avec l'avionneur européen.
Le H 130, nom définitif du nouveau fleuron d'Airbus Helicopters, se dévoile au cœur d'un bâtiment flambant neuf du siège du groupe à Marignane (Bouches-du-Rhône). La machine, présentée en grande pompe aux professionnels le 8 mars au salon Hell-Expo d'Orlando (Floride), a été testée depuis fin 2014 dans le plus grand secret dans ce saint des saints cylindrique de 3 000 mètres cubes de béton et 2 000 tonnes d'acier. Devant un mur garni de laine de roche pour étouffer les bruits, Antoine de Lary désigne les cinq pales profilées, aux extrémités.

Tranchantes tels des sabres. « Cette forme permet d'augmenter la charge utile, et de diviser le bruit par deux, explique le manager du projet. Cette machine va marquer son temps. »

Avec cet appareil composite, l'ex-Eurocopter doit reconquérir au plus vite le segment des hélicoptères moyens, ultra dominé par l'italien Agusta Westland et son best-seller AW 139 (800 commandes). Un marché estimé à 200 appareils par an à l'horizon 2018, la date d'entrée en service de l'H 160. Guillaume Faury, patron d'Airbus Helicopters affirme qu'il sera meilleur sur tous les critères que l'AW 138, notamment avec une consommation de carburant inférieure de 15 à 20%.

L'H 160 sera le premier appareil vendu sous la marque Airbus depuis le rebranding d'Eurocopter en janvier 2014, et premier à inaugurer les noms en H (contre EC auparavant). « Plus qu'un nouvel appareil, c'est le symbole de notre nouvelle façon de travailler, avec la volonté de capitaliser au maximum sur l'appartenance au groupe Airbus et de faire jouer les synergies, assure Guillaume Faury.

L'H 160 n'en reste pas moins très innovant, avec 68 brevets. Un moteur 100% nouveau, l'Arrano, a été développé par le français Turbomeca (Safran). Les pales profilées permettent de gagner 100 kilos de charge utile, la structure en matériau composite permet une maintenance plus facile, tout comme le train d'atterrissage électrique.

L'innovation touche tout le processus : les premières ébauches de la structure de l'appareil ont été imprimées en 3D, un procédé plus rapide et flexible que le mode de fabrication habituel des pièces en composite. Cela a permis de valider très vite l'espace dans la cabine ou le choix de design.

Le design, justement, a fait l'objet d'un soin particulier : un bureau de design interne a dessiné les lignes de la future machine. » Nous voulions avec l'H 160 une identité forte, souligne le designer. »

Airbus Helicopters affirme viser une part de marché de 40% pour l'H 160 contre environ 15% pour le Dauphin actuel.
Le groupe de Marignane travaille aussi dans la plus grande discrétion sur le remplaçant de ses hélicoptères lourds Super Puma/EC 225 (projet X6) et sur un hélicoptère bimoteur léger (projet X9).
Le bon rythme serait un nouveau produit par an.

Source : CHALLENGES, n° 423, 5 mars 2015, signé Vincent Lamigeon.

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lu pour vous numéro 90

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" Lu pour vous " n° 90*

Sommaire :

  • Science futur : l'idée d'une ville sous-marine prend forme
  • Technologie : un drone moustique
  • Construire un monde durable : les projets industriels foisonnent
  • Stratégie : le blanchisseur Elis arrive impeccable en Bourse
  • Apprendre en ligne : 50 MOOCs qui comptent.
  • Vivre plus longtemps : le nouvel âge
  • High-Tech : aéronautique, Solar Impulse 2, un tour du monde au Soleil

Science futur : l'idée d'une ville sous-marine prend forme.

lpv902Une cité sous-marine pouvant loger 5 000 habitants, c'est le projet imaginé par le constructeur japonais Shimizu Corporation. Baptisé Océan Spiral, cette cité futuriste prend la forme d'une sphère transparente en béton de résine et Plexiglas (3 m d'épaisseur) de 500 mètres de diamètre. Elle abrite une structure de 75 étages qui comprend un centre d'affaires, des zones commerciales, des ensembles résidentiels et des hôtels. Cette sphère flotterait juste au-dessous du niveau de la mer et se prolongerait par une spirale de 15 km de longueur qui atteindrait le fond océanique, entre 3 000 et 4 000 m de profondeur. Là, serait implantée une usine qui exploiterait les minéraux du plancher marin. L'énergie nécessaire pourrait être produite par des micro-organismes qui convertiraient le dioxyde de carbone rejeté par les habitants en méthane, et par des machines thermiques qui exploiteraient l'écart de température entre les 2° C des abysses et les 20° C de la surface. L'eau potable serait, elle, produite sur place par dessalement de l'eau de mer, et la nourriture par aquaculture offshore.

En cas de tempête, la profondeur de la sphère pourrait être ajustée afin de l'immerger ou la faire émerger grâce à un système deballast remplis de sable et situé juste en-dessous.

Shimzu Corporation estime que les technologies nécessaires pour réaliser son projet seront disponibles d'ici à 2030.

Source : SCIENCE et VIE, n° 1170, mars 2015, signé E.L.

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lu pour vous numéro 89

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" Lu pour vous " n° 89*

Sommaire

  • Science technique : la voiture autonome
  • Science & technique : armement, les premières balles qui ne ratent jamais leur cible
  • Science & techniques : robots, voici les artistes transformistes
  • Science futur : la coque de ce cargo hybride prendra le vent comme une voile
  • Science futur : la plus grande cascade intérieure du monde bientôt dans l'aéroport de Singapour
  • Technofolies : le premier drone à voler comme un oiseau

Science technique : la voiture autonome

Le concept d'automatisation de la conduite.

Sur le tableau de bord, un voyant vert en forme de volant vient de s'allumer. Il est temps de laisser l'ordinateur de bord prendre le contrôle : les pieds quittent les pédales, les mains se posent sur les genoux ... et la voiture garde la même allure que le trafic. Le volant tourne tout seul pour maintenir la voiture dans sa file, à distance raisonnable des motos qui se glissent entre les véhicules.
Reconnaissons-le : les premières minutes de conduite automatique dans cette Mercedes Classe C que Science et Vie a pu essayer, ne se font pas sans une certaine appréhension. L'ordinateur de bord ne va-t-il pas faire une fausse manœuvre et emboutir le véhicule qui vient de freiner devant ?

Eh bien non. Sachant que cette voiture - qui sait aussi se garer seule - repasse la main au conducteur dès qu'elle dépasse 30 km/h. Et que l'électronique pilote sans à-coup. Si bien que, très vite, on respire et que se laisser conduire devient de plus en plus naturel.
De nombreux conducteurs pourront d'ailleurs en juger dans les prochains mois : plusieurs véhicules capables de prouesses similaires arrivent sur le marché.

C'est que la révolution de la voiture autonome est en marche. En une petite dizaine d'années, les technologies sont passées du laboratoire à la chaussée. Avec, au premier chef, des lidars couplés à de puissants calculateurs analysant la route en temps réel.
Mais ce sont indéniablement les progrès enregistrés par Google avec ses propres prototypes qui ont donné une impulsion décisive.
Le géant de l'Internet a progressé si vite qu'il se hisse aujourd'hui au plus haut des cinq niveaux d'automatisation répertoriés par la NHTSA, l'équivalent américain de la Sécurité routière.

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lu pour vous numéro 88

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" Lu pour vous " n° 88*

Sommaire :

  • L'énergie de la vie : elle tient dans une goutte d'eau
  • Science futur : des robots vigiles effectuent leurs premières rondes
  • Actualité- Santé : une peau artificielle sensible comme la vraie
  • High-tech, construction : I' ascenseur découvre l'horizontale
  • Actualité- santé : un pacemaker alimenté à distance
  • Images de science.

L'Energie de la vie : elle tient dans une goutte d'eau.

lpv881C'est par hasard que les chimistes ont découvert le phénomène : en insérant dans une goutte d'eau deux molécules simples, celles-ci ont rapidement formé des molécules complexes ... sans la moindre intervention extérieure. Par la seule force de la « tension de surface » qui, au sein d'une goutte, incite toutes molécules à se lier entre elles. Une découverte majeure car elle offre enfin un scénario crédible à l'apparition de la vie : les réactions initiées dans les gouttes auraient pu se propager sur la Terre primitive, notamment via les nuages. Qu'y a-t-il à l'intérieur d'une goutte ? Il y a l'énergie de la vie. Une énergie que les scientifiques cherchent maintenant à maîtriser ...

Comment tout a-t-il commencé ? Comment de turbulents atomes ont-ils pu s'assagir pour se stabiliser en molécules ? En un mot, comment, dans un monde de chimie, la biologie a-t-elle apparue ?

C'est à cette question parmi les plus cruciales qu'une équipe de physiciens et de chimistes réunis autour d'Anrew GRIFFITH, à l'université de Strasbourg, apporte aujourd'hui une réponse ... d'une simplicité étonnante: tout aurait commencé il y a 4 milliards d'années, dans les embruns s'élevant au-dessus de la houle de l'océan primitif, et dans les nuages en altitude de l'atmosphère originelle.

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lu pour vous numéro 87

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" Lu pour vous " n° 87*

Sommaire :

  • Science futur : des flotteurs vont transformer les vagues en électricité
  • Culture-science : quelle est la plus grande structure connue dans l'Univers
  • Culture science : technofolies, la première voiture à hydrogène grand public
  • Mécanique : un système de transmission qui ne s'use jamais
  • Actualité-cosmos : l'eau de la comète visitée Rosetta est unique
  • Actualités - physique : le graphène, superfiltre à protons
  • Actualités-technologie : filmer 100 milliards d'images par seconde
  • Science et technique : un métal extrêmement hydrofuge
  • Les plus grands chantiers du monde : le pont de la démesure - liaison Hong Kong-Macao

Science futur : des flotteurs vont transformer les vagues en électricité.

lpv871Profiter du mouvement des vagues pour produire de l'électricité ... Voilà l'ambition de WaweNET, un projet né en 2007 et dont les essais commerciaux ont débuté au large de l'île de Muck, en Ecosse. Trois séries de huit flotteurs ont été mises à l'eau en vue d'alimenter une ferme salmonicole. A l'intérieur de chaque flotteur, d'une capacité de 7,5 kw, une station de pompage convertit l'énergie mécanique des vagues en énergie hydraulique, puis en électricité. Le dispositif fonctionne dans une profondeur d'eau minimale de 20 m et supporte des vagues de 6 m de hauteur. Prochaine étape : doubler la capacité de chacun des flotteurs avant d'obtenir, à l'horizon 2024, un maillage de 1,25 km de longueur produisant jusqu'à 1OO MW.

Source : SCIENCE et VIE, N° 1169, février 2015, signé E.T.-A.

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