lu pour vous numéro 109

Détails

" Lu pour vous " n° 109*

Sommaire

  • High- Tech - télécommunication : Sigfox met les objets en réseau
  • Environnement - Chine : le milliardaire qui sème dans le désert
  • High - Tech : exploration spatiale ; à la recherche de la bonne combinaison
  • Sciences fondamentales - chimie : des superbulles à l'énergie phénoménale
  • Actualité-santé : l'espoir d'un traitement contre le nanisme

High-Tech - télécommunications · Sigfox met les objets en réseau.

lpv1091La jeune entreprise développe un réseau de communications à bas débit pour permettre à des objets connectés de fournir des informations utiles.

La start-up toulousaine SIGFOX a levée 100 millions d'euros de fonds, record pour une entreprise française. Parmi les bailleurs figurent des entreprises internationales, Intel, le japonais NTI Docomo, Air Liquide, GDF Suez.
Sigfox est le nouveau champion des objets connectés. Créée en 2010, la société déploie un réseau mondial de communication pour relier à Internet toutes sortes de dispositifs. Intéressant pour relever à distance les compteurs de gaz, piloter l'éclairage urbain, « tracer » une voiture volée, surveiller le déplacement d'une personne âgée à son domicile, contrôler en temps réel la pollution dans une ville, etc. La start-up est aussi un ovni des télécoms : elle parie sur le très bas débit quand tout le monde ne jure plus que par la 4 voire la 5G.

Avec son réseau, impossible de transmettre une vidéo ou une photo depuis son smartphone ... ni même un SMS !
« Le réseau transmet au maximum 1 410 messages de 12 octets soit l'équivalent de 12 caractères, par jour et par objet », explique Cédric Giorgi, le responsable des relations avec les start-up chez Sigfox

Lire la suite...

lu pour vous numéro 108

Détails

" Lu pour vous " n° 108*

Sommaire

  • Technologie - médecine : des micro-robots au service de la médecine
  • Technologies : les nano machines, mécanique de l'invisible
  • Science & techniques : satellites,
  • Evénement - Coop 21 : la traque au C02 a commencé
  • Science & futur : des « drones-ports » pour ravitailler les régions isolées

Technologie - médecine ·Des· micro-robots au service de la médecine.

lpv1081Des robots microscopiques imaginés par une équipe franco-américaine peuvent se propulser dans des fluides biologiques. Objectif : réaliser des actes médicaux à l'échelle cellulaire.

Première étape pour faire de ce rêve de roboticien une réalité : réussir à fabriquer un robot microscopique capable de de se propulser efficacement dans des fluides biologiques. C'est justement ce que sont parvenus à faire Stéphane Régnier, responsable du groupe Micro-nano robotique à l'Institut des systèmes intelligents et de robotique de Paris, et ses collègues Mettin Sitti et Zou Yen de l'université Carnegie Mellon aux Etats-Unis. Dans une publication parue en 2014, ils ont testé des prototypes de robots miniatures et ont ainsi pu démontrer des vitesses de propulsion accrues pour certaines architectures.

« Dans le micro monde, la physique est très différente de celle dont on fait l'expérience tous les jours. Aussi faut-il prendre cela en compte dans le design des robots. En particulier, l'influence de la gravitation est moins importante, si bien que le poids est négligeable devant d'autres forces, par exemple la tension de surface. La dynamique des fluides devient alors contre-intuitive et certains mouvements de nage qui sont efficaces à notre échelle ne le sont plus à l'échelle microscopique. De fait, pour être efficace, le mouvement doit impérativement être de nature « non réciproque », c'est­ à-dire ne pas se répéter de façon périodique.
C'est pourquoi il fallait imaginer un mode de propulsion mieux adapté à des milieux biologiques fragiles : un flagelle artificiel, une sorte de nageoire fine rudimentaire, analogue à celle qu'utilisent les spermatozoïdes et les bactéries pour se déplacer.

Lire la suite...

lu pour vous numéro 107

Détails

" Lu pour vous " n° 107*

Sommaire

  • Science-environnement : El Nino limite la croissance de la glace de l’Antarctique
  • Actualité – sciences : la nouvelle jeunesse de l’électrocardiogramme
  • Stratégie : « Airbus – Safran Launchers » lève les yeux vers SpaceX
  • High-Tech – transports : Le Swincar, un véhicule vraiment tout terrain
  • Fusion nucléaire : énergie sans limite, pour chacun, pour toujours
  • High-Tech : informatique. Le premier « disque dur » photonique

Science-environnement : El-Nino limite la croissance de la glace de l’Antarctique.

La glace de l’antarctique s’oppose au changement climatique, elle s’étend de plus en plus. Mais depuis ce juillet, une forte poussée de chaleur arrête la formation de glaçons.

Depuis des années, la glace de l’Antarctique étonne les scientifiques. Malgré le réchauffement climatique, la glace de la mer augmente. Mais, cette année, c’est la surprise : en comparaison avec les années antérieures, la couverture de la glace s’est rétrécie.
Selon la Nasa, c’est El Nino, bascule du temps dans le Pacifique, qui peut changer le temps sur une moitié du globe terrestre. Suite à son passage, de l’air tempéré et de l’eau plus chaude avance vers le Sud, entravant la formation des glaçons.
La glace descend en beaucoup d’endroits jusqu’à 100 mètres de profondeur, couvrant ainsi même en été la mer de l’Antarctique. En septembre ou au début octobre, à la fin de l’hiver sur l’hémisphère Sud, la glace de l’Antarctique atteint sa plus grande étendue. Mais pas cette année.

A partir de la mi-juillet, avec l’apparition d’El Nino, plus d’extension de la glace ? Celle-ci couvrait au point culminant de l’année à peine 19 millions de km2, un million de moins que dans l’année record de 2014.
De l’autre côté de la Terre, c’est l’inverse. Au pôle Nord, aucune glace ne refroidit l’environnement. , un océan couvre l’Arctique. Là, la glace de l’océan s’est rétrécie rapidement. Et a perdu deux à trois millions de km2. La perte en surface dépasse de plus du double, l’augmentation au Sud.

Source : Der Spiegel on line du 19 octobre 2015, signé boj. Suivre l’auteur sur Twitter.

Lire la suite...

lu pour vous numéro 106

Détails

" Lu pour vous " n° 106*

Sommaire

  • Analyse : l’école de Tirole, la Toulouse School of Economics (TSE)
  • Science-cosmos : en parcourant le système solaire.
  • Science-cosmos : la planète naine Pluto
  • Science-jeune Terre : la vie a commencé il y a 4,1 milliards d’années
  • Electronique : le premier textile vraiment « intelligent » voit le jour
  • Climat-tout ce qui va changer : le scénario le plus probable en France des années 2070-2100
  • Sciences fondamentales : la feuille artificielle, source d’énergie verte

Analyse : l’école de Tirole, la Toulouse School of Economics (TSE)

Un an après son Nobel d’économie, en octobre 2014, le succès du Français, formé à Polytechnique, à Dauphine et au MIT, a porté TSE au pinacle.

Intégré à l’université Toulouse Capitole, cette école a été créée en 2011, permettant la constitution de treize fondations scientifiques, dont celle qui chapeaute TSE, la Fondation Jean Jacques Laffont. Cette structure a réussi à lever 80 millions d’euros en 2006-2007. Le Nobel va faciliter une deuxième levée de fonds privés, une exception en France, ou les universités restent très dépendantes des deniers de l’Etat.

Cette manne permet aujourd’hui à TSE de jouer dans la cour des grands. Avec 160 enseignants-chercheurs, l’école est onzième au classement RePec, qui départage les meilleurs départements d’économie mondiaux. Mieux, Toulouse Capitole est l’une des deux universités françaises à figurer dans le Top 100 du palmarès de Shanghai dans la catégorie économie et gestion. Ce qui permet à l’institution de la Ville rose d’attirer des chercheurs de renom des meilleures universités américaines.

En cette rentrée, cinq nouveaux chercheurs ont été recrutés, notamment dans la nouvelle chaire sur le numérique.
Côté scolarité, cette fac d’élite compte désormais 2800 étudiants, dont 46% d’étrangers. Avec la consécration de Jean Tirole, les demandes sont nombreuses, et la sélection est plus exigeante pour intégrer le programme grande école de TSE.

Source : Challenges, n° 448, du 8 au 14octobre 2015, signé F.F.

Lire la suite...

lu pour vous numéro 105

Détails

" Lu pour vous " n° 105*

Sommaire

  • Singapour, fringant quinqua : cinquante ans après sa création, la cité Etat multiplie les projets d'infrastructures, publics ou privés, en surface comme sous terre.
  • High-Tech, informatique : PC stick, un ordinateur dans la poche.
  • Pour le plaisir : Coupe du monde de rugby, so british.
  • Santé : ce patch soulage le mal de dos.
  • Santé : le thermomètre sans contact.
  • La révolution de l'imprimante 3D : c'est assurément le bouleversement industriel le plus profond.
  • Le « Segway » pilotable à distance.
  • Santé : le coin des seniors, le patch qui détecte si on est tombé.

Singapour, fringant quinqua : cinquante ans après sa création, la cité-Etat multiplie les projets d'infrastructures, publics ou privés, en surface comme sous terre.

lpv1051Nom de code ? The Jewel. En 2018, cet immense dôme de verre dessiné par Moshe Safdie, auteur de l'iconique Marina Bay Sands, ne sera pas seulement une nouvelle prouesse architecturale à Singapour. Il renforcera les capacités d'accueil de l'aéroport Changi et permettra de relier l'ensemble des terminaux.

En 2017, le terminal 4 permettra d'accueillir 16 millions de passagers supplémentaires chaque année. Et d'ici à dix ans, un cinquième terminal portera la capacité totale de 56 à 120 millions de passagers.« Nous ne faisons qu'anticiper, explique Tan Lye Teck, numéro deux de Changi Airport. Le nombre de gens prenant l'avion doublera dans les prochaines décennies ».

Ce gigantisme s'accompagne de grandes ambitions dans les services. Les passagers en escale peuvent déjà se délaisser dans une piscine, visiter une serre aux papillons, se faire masser ou regarder un film...gratuitement. Mais les dirigeants veulent aller plus loin. Le terminal 5 sera donc conçu à la fois comme une escale de luxe et un parc d'attractions pour la population locale.

Position stratégique.

Cinquante ans après sa création, Singapour continue à voir grand et multiplie les projets d'infrastructures, privés ou publiques. Sur mer, la cité-Etat entend aussi conforter sa place de centre névralgique, idéalement situé sur la route entre l'Europe et l'Asie. Déjà au deuxième rang mondial pour le trafic de conteneurs, le port va doubler de capacité et déménager à Tuas, à l'ouest de l'île.
« Grâce à la robotique, Singapour veut en faire le port Le plus intelligent du monde « complète l'urbaniste Anaïs Larue, fondatrice de l'agence Urba Singapura.

Avec ses 5,4 millions d'habitants sur un territoire grand comme Paris et sa petite couronne, la cité­ Etat doit aussi faire face à des besoins fondamentaux. Une des priorités est l'eau. L'île s'approvisionne à 40% auprès de la Malaisie et veut s'affranchir de cette dépendance. Elle prévoit donc la construction de nouvelles unités de désalinisation et de traitement des eaux, tout en investissant massivement dans la recherche.
Les contraintes géographiques et démographiques poussent aussi la ville à miser sur les transports en commun. Un choix politique fait au détriment de la voiture, surtaxée. Le réseau de métro va doubler, passant de 178 à 360 kilomètres d'ici à 2030, avec la construction de cinq lignes et le prolongement de celles qui existent déjà. L'objectif ? Faire en sorte que 80% de la population puisse accéder à une station en moins de dix minutes.

La nouvelle frontière de Singapour se trouve sous terre. A 150 mètres sous le sol, la construction de Jurong Rock Caverns, un réservoir d'hydrocarbures grand comme 64 terrains de football, vient de s'achever. La deuxième partie du projet doublera les capacités de stockage. Le Deep Tunnel Sewerage System, un égout géant, est en construction.

Un plan d'aménagement urbain prévoit même à long terme une ville, avec des espaces commerciaux, des pistes cyclables.
Pour les entreprises françaises - Vinci, Bouygues ou les PME, ce foisonnement de projets est une mine d'opportunités, quoique le marché soit difficile.

Les groupes français très présents actuellement ;
ST Microelectronics (5 500 employés), BNP Paribas (2 000), Gemalto (1 500), Schneider Electric (1 500), Bouygues Dragages (800).

Source : Challenges, n° 447, 1er octobre 2015, par Delphine Déchaux (Singapour).

Lire la suite...

lu pour vous numéro 104

Détails

" Lu pour vous " n° 104*

Sommaire

  • Informatique- zoom techno : le PC à reconnaissance gestuelle
  • Informatique- zoom techno : ce boîtier rend n’importe quelle imprimante utilisable à distance
  • Domotique - électroménager : le nez intelligent teste la fraîcheur des aliments
  • Domotique - prototypes : un modèle de serrure électronique
  • Actualités sciences - transports : doubler en toute sécurité derrière une semi-remorque « transparente »
  • Actualités sciences : la plus grande ferme hors-sol au monde
  • Santé : un capteur au cœur de la tumeur
  • Science et techniques – aérospatial : l’avion spatial prépare son grand retour avec six projets phare

Informatique – zoom techno : le PC à reconnaissance gestuelle.

lpv1042Diriger un ordinateur par un simple mouvement des mains, c’est désormais possible !

C’est le constructeur HP qui inaugure cette fonction avec son Envy 17 SE Leap Motion Edition. Baisser la main droite et lever la gauche pour incliner un avion dans un jeu, passer d’une page à l’autre sur une recette de cuisine avec un simple revers du poignet, ou encore assembler des éléments en saisissant des briques imaginaires....

La start-up californienne Leap Motion a repris le principe di Kinect de la Xbox de Microsoft et l’a étendu à la manipulation d’applications bien plus fines. Selon ses concepteurs, le Leap Motion serait 200 fois plus précis que le Kinect, au point de suivre les mouvements individuels de chacun des doigts.

Pour l’utiliser, il faut placer ses mains au-dessus du capteur et ce dernier, équipé de deux caméras, de deux diodes infrarouges et d’un algorithme, suit les doigts et interprète leurs mouvements comme des commandes. En revanche, il ne voit plus votre pouce dès lors que vous lui faites toucher votre majeur ou que vous le placer au creux de la main. Autres bémols : le traitement de l’interface accapare jusqu’à 10% de la puissance de l’ordinateur, et les applications sont encore peu nombreuses. Mais les « makers » et d’autres utilisateurs de fichiers 3D apprécieront.

Source : SCIENCE et VIE spéciale high tech, hors-série, signé Y.S

Lire la suite...

lu pour vous numéro 103

Détails

" Lu pour vous " n° 103*

Sommaire:

  • Images & Son : La révolution des lunettes connectées
  • Actualités - Chimie : du roseau dans les batteries
  • Santé - neurologie : on a compris comment une protéine provoque Parkinson
  • Science & futur : un prototype de désalinisateur universel d'eau de mer arrive à tirer son énergie de la houle
  • Science & futur : Les premières fruits et légumes cultivés sous l'eau. (Ligurie, Italie)
  • Le cœur stimulé : la miniaturisation révolutionne le pacemaker
  • Technologies innovantes : l'impression en 3D au service de la santé

Images & Son : La révolution des lunettes connectées.

lpv1031Voir la réalité autrement, c’est -à- dire augmentée d’informations, de perceptions, de géolocalisation. Telle est l’ambition des lunettes connectées, Google Glass en tête. A la clé ? L’invention d’un rapport au monde totalement inédit, dont les contours restent cependant encore à définir.

Un concentré de technologies désormais matures.

Pour prendre la mesure de ce bouleversement annoncé, il faut regarder au-delà des Google Glass : les lunettes connectées de la firme de Mountain View ne sont que les éclaireuses d’une ère nouvelle qui n’attend plus que son public. Ainsi, d’autres lunettes s’abreuvent aux mêmes technologies et visent plus loin. Prenez les Space Glasses de la société Meta. Ce qu’elles offrent aux yeux apparaît directement dans le champ visuel, via un afficheur transparent tenant lieu de verre. De surcroît, elles intègrent une seconde caméra captant l’infrarouge, qui facilite la localisation dans l’espace des objets et des mains. Steven Feiner, conseiller scientifique de cette société, imagine une foule d’applications destinées à un large public, exploitant à fond le potentiel de la réalité augmentée. « Pensez d’abord à la maintenance, la réparation, la construction, la cuisine.... explique ce chercheur de l’université Columbia (New-York), un des pères de la réalité augmentée. Il y a ensuite le tourisme, et plus généralement l’information concernant des lieux dans lesquels il sera possible de faire revivre des événements passés, historiques ou culturelles.

Lire la suite...

lu pour vous numéro 102

Détails

" Lu pour vous " n° 102*

Sommaire

  • Science - cosmos : de son voyage sur la planète voisine, le «Rover martien Curiosity » a envoyé un « selfie » vers la Terre
  • Sciences fondamentales : les micros algues bientôt à la pompe
  • High-Tech : la chasse aux drones est ouverte
  • Science : technique microscopique perfectionnée
  • Science & découvertes - écologie : plancton, le plus vaste écosystème livre ses secrets

Science-cosmos : de son voyage sur la planète voisine, le « Rover martien Curiosity » a envoyé un « selfie » vers la Terre.

Le 1 065 ème jours de son voyage sur Mars, le Rover « Curiosity » a pris une photo unique de lui-même. Comme une photo à partir d'un bras étendu, le robot de recherche a réalisé un autoportrait qui le montre d'un angle de vue inhabituel. Prise légèrement d'en bas, on peut regarder sur cette photo pour la première fois en dessous de la machine. L'image est tellement détaillée qu'on peut même observer une petite pierre accrochée dans une des roues.

Ce selfie remarquable a été réalisé le 5 août dans une zone de contact géologique ou Curiosity avait prélevé et analysé, dans son propre laboratoire, des échantillons de roches depuis plusieurs semaines. Selon la Nasa, les analyses ont trouvé des quantités inhabituelles de silicium et d'hydrogène, présumant de l'eau liée aux minéraux dans le sous-sol.
A cet endroit, à un mètre de profondeur, le sous-sol contient de trois à quatre fois plus d'eau qu'à n'importe quel autre endroit analysé par Curiosity les trois dernières années.
La photo a été prise juste après que le Rover avait utilisé pour la première fois sa perceuse pour perforer une roche dénommée « Buckshin ». La poudre recueillie est actuellement analysé au labo du Rover.

La photo a été prise avec le Mars Hand Lens Imager (Mahli) construit par Malin Space Science Systems, de San Diego. Il est monté sur un bras du robot et sert en premier lieu pour des prises en gros plan de la surface de Mars et des échantillons de roches et pas pour des « selfies ».
Le bras du robot ne se voit pas sur la photo, car la camera Mahli est fixée dans des positions calculés avec exactitude, à partir desquelles sont prises de multiples photos partielles, mises ensembles sur un ordinateur. Le bras est positionné de telle façon qu'il reste invisible sur les photos individuelles.

Source : SPIEGEL on line du 22 août 2015, signé mak.

Lire la suite...

lu pour vous numéro 101

Détails

" Lu pour vous " n° 101*

Sommaire

  • Science & futur : les prochaines éoliennes n’auront plus de pales
  • Electronique : un matériau à base de bois pourrait remplacer le silicium des puces
  • Science & Technologie : 1600 km/h, la voiture de tous les records
  • Science – astronomie : la première agonie d’un soleil saisie en détail
  • A la une : Paradis extrasolaire : Il existe des terres plus vivables que la nôtre
  • Science & futur : un moteur qui doit révolutionner le vol spatial va être testé

Science & futur : les prochaines éoliennes n’auront plus de pales.

lpv101 1Produire de l’électricité grâce à des éoliennes sans pales... voici le projet un peu fou sur lequel travaille depuis quatre ans Vortex Bladeless, une start-up espagnole, qui vient de déménager à Boston, aux Etats-Unis, afin d’y trouver les financements nécessaires. Le principe, radicalement différent de celui des éoliennes conventionnelles, consiste à utiliser l’effet aérodynamique des tourbillons d’air, un effet vortex bien connu en aéronautique. Une idée qui se traduit sous la forme d’un mât en deux parties : un cône vertical ultraléger, creux et mobile, en fibres de verre et de carbone, se fixe sur un tube rigide arrimé au sol. Sous l’action du vent, la partie supérieure et conique du mât oscille : c’est ce mouvement qui produit de l’électricité grâce à un système de bobines et d’aimants.
Des dizaines de tests ont déjà été réalisés à l’aide de différents prototypes.

Selon leur hauteur, les mâts captent 15 à 30 % d’énergie cinétique de moins que les systèmes actuels. Un manque à gagner compensé, selon les concepteurs, par la possibilité de placer deux fois plus de mâts que d’éoliennes tripales dans un champ de même taille. Vortex Bladeless prévoit déjà de commercialiser différents modèles : elle proposera avant la fin de l’année un mât de 3 m de hauteur produisant 100 W, dans un an, un mât de 13 m développant 4 kW ; puis, d’ici quatre ans, un modèle d’environ 127 m de hauteur qui devrait, lui, atteindre 1 MW de puissance.

Source : SCIENCE et VIE, n° 1 175, août 2015, signé E.T.-A.

Lire la suite...

   
© UNION DES INGÉNIEURS ET SCIENTIFIQUES DES SAVOIE - 2011