lu pour vous numéro 122

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" Lu pour vous " n° 122*

Sommaire :

  • High-Tech : des drones inspectent les avions
  • High-Tech / Océanologie : un robot sous-marin, auxiliaire tactile des archéologues
  • Dossier spécial / Un Euro high-tech : un ballon pour dompter les caprices de l'aérodynamique
  • Dossier spécial / Un Euro high-tech : une pelouse hybride
  • Passion high-tech : la maison au doigt et à l’œil
  • Zurich : tête de pont de l'habitat partagé
  • Fondamentaux Chimie : les nouvelles variétés des jardins chimiques confinés

High-Tech : des drones inspectent les avions.

lpv1221Une start-up française utilise un essaim de drones dotés de caméras pour détecter les impacts de foudre sur les avions.

Figurant parmi les 10 « innovateurs de moins de 35 ans » français sélectionnés par la revue du MIT (Massachusetts Institute of Technology), Matthieu Claybrough a fondé en 2015 avec trois partenaires la société Donecle, à Toulouse, à l’origine d’une solution alternative à la manière actuelle, (15 personnes pendant 8 heures) : un essaim de drones équipés de micro caméras intelligentes.

Un prototype est déjà autorisé à scruter des A 320 dans le cadre de démonstrations. « Nous le faisons en hangar pour l’instant car la réglementation interdit de déployer des drones près des pistes, explique cet ingénieur de l’école polytechnique de SupAéro. Mais le GPS passe mal, voire pas du tout, à cause des structures métalliques. D’où l’utilisation de capteurs lasers sur les drones et d’algorithmes qui calculent en temps réel leur position par rapport à l’avion.

La mission d’inspection étant toujours la même, les trajets des drones, situés à un mètre de la carlingue, sont préprogrammés dans un logiciel embarqué dans une tablette. Il suffit à l’opérateur de cliquer sur un bouton pour que l’inspection se déroule automatiquement sans qu’un pilotage soit nécessaire. Une fois dans les airs, les caméras ne retiennent que les zones où apparaissent de petites taches noires, défaut ou non. Entrainées avec un logiciel d’apprentissage, elles peuvent les répertorier pour faire la distinction entre une sonde Pitot, un rivet, une tache de corrosion ou une anomalie. « Un rapport de dommages est aussitôt envoyé sur la tablette avec chaque zone d’inspection et sa classification proposée, avec un pourcentage de probabilité. Mais c’est un inspecteur qualifié qui contrôle l’ensemble. « Au final, une telle inspection prend vingt minutes au plus.

Source : Science et Avenir, n° 831, mai 2016, signé Arnaud Devillard.

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lu pour vous numéro 121

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" Lu pour vous " n° 121*

Sommaire

  • Science & futur : le concept de cité flottante prend forme, le projet Next Tokyo 2045
  • A la une : Les microrobots, sur terre, sous l’eau, dans les airs... demain ils seront partout
  • Faire son MBA : le MIT, un univers nobélisable. Un haut lieu de la science, mais aussi une formidable machine à créer des entreprises

Science & futur : Le concept de cité flottante prend forme.

lpv1211Pour gagner toujours plus de place, la ville de Tokyo va urbaniser une partie de sa baie. Cet espace vierge de 1 320 km2 doit accueillir le projet Next Tokyo 2045.

Le principe : relier les deux rives les plus proches l’une de l’autre, qui ne sont séparées que de 14 km, par une cité flottante.

Le centre névralgique du quartier sera la Sky Mile Tower, une gigantesque tour résidentielle de 1609 m de hauteur. Celle-ci pourra loger près de 55 000 personnes.

Le long de la baie, des ilots et des digues seront construits afin de limiter les risques d’inondation.

Pour alimenter les foyers en électricité, il est prévu de capturer l’énergie cinétique des trains qui traverseront la baie et d’utiliser des panneaux photovoltaïques. La force du vent doit être également sollicitée pour produire de l’énergie grâce à des micros turbines installées à l’intérieur des tours. Pour ce faire, un design particulier à dû être mis au point afin de limiter les risques d’effondrement dus aux séismes.

« Si les façades ont une forme conique, les fentes verticales à l’intérieur des tours permettront au vent de mieux circuler », ont expliqué les architectes de Kohn Peterson Fox Associates et le designer Leslie E. Robertson.

Enfin, des espaces agricoles seront cultivés le long de la baie.

Les architectes prévoient notamment de réutiliser l’eau salée pour cultiver des algues qui produiront du biocarburant.

Source : Science et Vie, juin 2016, signé E.P.

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lu pour vous numéro 120

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" Lu pour vous " n° 120*

Sommaire

  • Sciences & Techniques – nanoscopie : au-delà de la limite de diffraction
  • A la une : l’Univers n’est pas ce qu’on croît !
  • Quatrième dimension ? Super symétrie ? Une force inconnue de la matière ? Un simple signal a tout bouleversé
  • Actualités high-tech : un drone sous-marin autonome
  • Actualités high-tech : les bouteilles se recyclent en fils
  • Actualités high-tech : le plastique allégera les moteurs
  • Actualités-physique des matériaux : récupérer l’eau en imitant la nature

Sciences & Techniques – nanoscopie : au-delà de la limite de diffraction.

La vie comme on ne l’avait jamais vu.

lpv1201Ils s’appellent STORM, SIM et STED. Et ils ne sont pas des microscopes, mais des « nanoscopes ». Grâce à eux, voici que se dévoilent, pour la première fois, molécules, virus ou protéines... au sein même du vivant. Une révolution, selon Myriam Ydri. La preuve... évidemment en images.

Les lois de la physique stipulent : il est impossible de distinguer des objets de taille inférieure à la moitié de la longueur d’onde de la lumière utilisée. Conséquence : avec la lumière visible, qui va de 400 à 800 nanomètres (nm=, deux points distants de moins de 200 nm apparaissent flous.

Grâce aux progrès de la physique, de la chimie et de l’informatique, trois nouvelles techniques de microscopie s’affranchissent aujourd’hui de cette limite, qui rendait jusqu’ici inobservables virus, protéines et les autres objets biologiques d’une taille inférieure à 200 nm.

 

Observer le vivant !

Il s’agit d’une fantastique révolution dans l’observation du vivant ! Baptisés STED, STORK et SIM, trois « nanoscopes » permettent aujourd’hui de montrer, avec une résolution 20 fois supérieure à celle des microscopes classiques, l’infiniment petit...in vivo !

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lu pour vous numéro 119

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" Lu pour vous " n° 119*

Sommaire

  • Coulisse : la vérité sur l'avenir de la voiture à hydrogène
  • Actus environnement - Océanographie : le blanchiment des coraux devient planétaire
  • Science & futur : une pédale d'accélération vise la limitation d'essence
  • Science & futur : les premiers drones à pouvoir se repérer tout seuls en forêt
  • Science & technologie : dalle photovoltaïque, les routes vont produire de l'électricité
  • Science & futur : un projet veut ressusciter les vols supersoniques
  • Chine : l'empire conquérant : Routes, voies ferrées, ports, pipelines... De l'Asie à l'Amérique du Sud, de l'Afrique à l'Europe, le régime de Pékin investit dans de gigantesques chantiers. Tour du monde ce cette nouvelle ambition géopolitique

Coulisse : la vérité sur l'avenir de la voiture à hydrogène

lpv1191Une autonomie de 500 kilomètres pour 5 minutes de recharge : malgré ses performances, la technologie laisse nombre de constructeurs perplexes.
La Toyota Miral, voiture à hydrogène lancée fin 2014. Malgré un prix élevé (66 000 euros), les clients en raffolent. Le premier mois après sa sortie, ils en avaient commandé 1 500, plus de deux fois le volume de production annuelle. Cet engouement a incité Toyota à passer la surmultipliée. La production atteindra 2 000 voitures cette année et 30 000 en 2020.

Silencieuse et propre (elle ne rejette que de l'eau), la VH (pour voiture à hydrogène) a les avantages du véhicule électrique sans en avoir les inconvénients. Comptez cinq minutes pour recharger la Miral (« futur » », en japonais) ou la ix35 du coréen Hyundai, deux voitures qui peuvent rouler 500 kilomètres d'une traite. Honda, avec sa C1arity Fuel CeH, lancée le mois dernier au Japon, fait encore mieux avec 750 kilomètres d'autonomie. Idéal pour les déplacements au long cours, le véhicule à hydrogène a tout pour devenir un hit.

Aujourd’hui, le marché est pourtant balbutiant. En France, à l'exception de cinq taxis parisiens Hyundai alimentés par une borne de recharge Air Liquide, les seules VH en circulation sont celles des flottes captives (La Poste, EDF, Colas ...).

Avec les politiques de transition énergétique, ce segment de niche pourrait rapidement décoller. Le Japon compte implanter un millier de stations de recharge au cours des dix prochaines années. Le Royaume-Uni, la Belgique, le Danemark et surtout l'Allemagne ont pris le tournant de l'hydrogène. Berlin a débloqué 700 millions d'euros pour créer 400 stations d'ici 2023. Le cabinet Cambridge Econom Eletrics estime que l'hydrogène représentera 7% des ventes européennes d'ici quinze ans.

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lu pour vous numéro 118

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" Lu pour vous " n° 118*

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  • Actualités-High-tech : La roue du futur sera une sphère
  • Actualités High-tech : Un panneau solaire ultraléger
  • Actualité – astronomie : La plus lumineuse des supernova
  • L’événement : Ralentir les effets du vieillissement
  • Environnement-écologie : Vancouver veut devenir la Mecque de l’écologie
  • Actus environnement – océanographie : Les icebergs géants fertilisent l’océan austral
  • Science & futur : Le premier écran numérique antibruit testé le long des autoroutes
  • Science & futur : Bientôt de nouvelles éoliennes flottantes plus efficaces

Actualités-High-tech : la roue du futur sera une sphère

lpv1181Une sphère, baptisée Eagle-360, est « accrochée » à la voiture par un système de lévitation magnétique. Dévoilé au Salon de l’automobile de Genève en mars, le concept pourrait évoluer et finir par équiper les voitures autonomes dans quelques années (ou décennies...). Comme ces roues peuvent tourner dans tous les sens, il est en effet permis d’envisager toutes sortes de manœuvres inédites. Par exemple, pendant un dépassement, la voiture se déplacerait latéralement sans changer de direction. Mieux, le véhicule pourrait faire un demi-tour par simple rotation sur lui-même. Les sphères pourraient aussi améliorer la sécurité en réalisant des corrections de trajectoire plus précises et efficaces que ne le peuvent les roues conventionnelles. Si Eagle-36 ouvre un champ infini de manœuvres, il complique aussi sérieusement la conduite. C’est pour cela que Goodyear réserve son concept aux futures voitures autonomes dont seule l’intelligence embarquée sera capable de gérer ces nouveaux appendices.

Source : Science et Avenir, n° 830, avril 2016, signé O.H.

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lu pour vous numéro 117

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" Lu pour vous " n° 117*

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  • Œuvres d'art-Suisse : Genève, port pas si franc. Ultrasécurisés, à l'abri des séismes et du fisc, ces entrepôts recèlent la plus grande concentration d'œuvres d'art du monde. Une véritable « boîte noire «
  • Enquête : La ruée vers l'Afrique. L'économie a changé de moteur. Après les matières premières, c'est l'essor de la classe moyenne et la révolution numérique qui boostent le continent. La moitié des pays aux plus fortes croissances au monde sont africains
  • Au Kenya, les miracles high-tech du système D. Grâce à Internet haut débit et à, un système de micro paiement mobile unique au monde, le pays est devenu la locomotive de la tech africaine
  • Stratégie : lpsen se prépare à augmenter la dose. Incapable de rivaliser sur tous les fronts avec les géants de la pharmacie, le laboratoire familial se concentrant sur quelques spécialités. Un portefeuille de blockbusters rentable qu'il doit néanmoins élargir
  • Science & techniques : Matières premières. C02 - trois idées de génie pour le recycler

Œuvres d'art - Suisse : Genève, port pas si franc.

lpv1171Ultrasécurisés, à l'abri des séismes et du fisc, ces entrepôts secrets recèlent la plus grande concentration d'œuvres d'art du monde. Une, véritable « boîte noire »,.

Pour les uns, c'est un bunker. Pour les autres, un coffre-fort géant. Maître Claude Dumont-Beghi, elle, penche plutôt pour une « gare routière ». L'avocate a eu le privilège d'y pénétrer un jour au nom de sa cliente Sylvia Wildenstein, la veuve de l'ancien plus grand marchand d'art du monde.

A quinze minutes de route de l'aéroport de Genève, dans la zone industrielle de la Praille, un alignement de bâtiments aveugles délimite une esplanade ou stationnent semi-remorques et voitures de luxe.. « J'ai passé un sas sécurisé, un agent m'a prise en charge, se souvient l'avocate. Nous avons emprunté un couloir lugubre jusqu'à une porte. Elle s'est ouverte et soudain, en une seconde, j'ai eu l'impression de me retrouver dans une galerie d'art ultrachic de New-York : murs noirs, éclairage rasant et, sur les cimaises, les 19 toiles de Bonnard que j'étais venue voir ; »

Bienvenue aux Ports francs et entrepôts de Genève (PFEG), le plus grand musée d'art de la planète.

lpv1172Les ports francs : une petite forteresse offshore en plein cœur de l'Europe, née en 1849 pour entreposer des céréales. Aujourd’hui, d’autres denrées moins périssables y sont conservées.

Au sous-sol, quatre coffres forts avec des portes de 50 cm d'épaisseur sont réservés à l'or et aux diamants. Ailleurs, des boxes sont remplis jusqu'au plafond de caisses de Petrus ou de Château Latour, à 3 000 euros la bouteille. La famille Nahmad, qui tient galerie sur Madison Avenue, à New-York, y détiendrait 5 000 œuvres d'art. En octobre 2012, Catherine Hutin-Blay, une héritière de Picasso a stocké 798 toiles du maître. Une cargaison d’une tonne, dont la valeur avoisine 300 millions d'euros.

Plus d'un million d'œuvres d'art sont conservées dans les 150 000 mètres carrée d'entrepôts, dont la moitié est placée « sous douanes ». Pour le client, il en coûte entre 250 et 1500 euros par mètre carré loué à l'année. Certains n'y mettent jamais les pieds et laissent les « transitaires », à la fois transporteurs et conservateurs, gérer sur place leurs trésors. « Au fond, c'est un gigantesque garde-meubles, décrit benoîtement Michel D., un parisien qui a déposé quelques « bricoles », dont un petit Rembrandt. Une fois passé des portes blindées type sous-marin, c'est un dédale de couloirs sur quatre niveaux. Et, si mon Rembrandt doit rejoindre une grande exposition internationale, la caisse est plombée devant moi et je ne paie pas un centime de taxe à la sortie et au retour. Je n'ai même pas besoin d'assurer mes biens, le lieu est inviolable.

Effectivement, difficile de faire mieux en termes de sécurité. Antisismiques, les bâtiments sont notés 98/100 selon l'indice Grasp d'évaluation des risques, adopté par de nombreux musées et sites de stockage. Les sas d'accès peuvent même résister à des explosifs. Tous les grands antiquaires de Paris ont leur boxe aux ports francs de Genève.

Source : l'EXPRESS, n° 3 376, semaine du 16 au 22 mars 2015, par Jérôme Dupuis et Boris Thiolay.

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lu pour vous numéro 116

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" Lu pour vous " n° 116*

Sommaire

  • Se nourrir demain : SOS révolution agricole.
    • L’équation est aussi simple à poser qu’ardue à résoudre
    • Pesticides et santé : les pesticides du champ à l’assiette
  • Science & technique : économie d’énergie :
  • Bioluminescence : et l’éclairage devint vivant
  • Science & vie pratique : voici le scooter à une roue

Se nourrir demain : SOS révolution agricole.

L’équation est aussi simple à poser qu’ardue à résoudre.

En 2050, la Terre comptera près de 10 milliards d’habitants contre 7,3 aujourd’hui. L’agriculture mondiale devra donc dans le même temps trouver le moyen d’accroître sa production de plus de 25%... et même bien d’avantage, puisque les nouvelles classes moyennes qui sont en train d’exploser numériquement en Chine, en Inde, au Brésil, en Afrique du Sud et dans les autres puissances émergentes d’Asie, d’Amérique et d’Afrique, vont faire singulièrement grimper la consommation alimentaire par habitant au cours des prochaines décennies.

Après les progrès spectaculaires réalisés depuis 1945 grâce aux avancées de la mécanisation, de la chimie puis de la génétique , en France, le rendement du blé a par exemple été multiplié par 4 en 50 ans, celui du maïs par plus de 5, la courbe de productivité agricole, qui stagne depuis quelques années dans les pays développés, pourrait s’inverser dans un avenir proche. Le Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) estime ainsi que les rendements des principales cultures (blé, riz, maïs...) devraient diminuer de 2% tous les 10 ans d’ici à 2050 si les modes de production n’évoluaient pas.

De sombres perspectives dont le principal responsable est le changement climatique. Dans les zones tropicales, l’un de ses effets néfastes pour l’agriculture sera le bouleversement du cycle de l’eau : « L’accélération du rythme de l’alternance sécheresse- pluie ainsi que l’allongement des périodes très sèches comme des périodes très humides y seront très préjudiciables aux activités agricoles », explique l’ingénieur agronome, directeur scientifique de la section agriculture de l’Inra. Sans parles de la multiplication des phénomènes destructeurs de récoltes, ouragans, inondations ou encore invasion de criquets.

C’est un changement global de modèle agricole qui s’impose aujourd’hui pour prévenir un cataclysme alimentaire. Le règne de la monoculture intense dopée aux engrais, considérée jusqu’à il y a peu comme technique agricole de pointe, semble ainsi sur le point de vaciller.
La remise en question de l’agriculture industrielle n’est plus l’apanage des groupes militants de défense de la nature. Depuis une dizaine d’années, la communauté scientifique se convertir en masse aux vertus de l »agro écologie »
Entre écologie et innovation, l’avenir s’annonce riche en défis technologiques et intellectuels pour l’agriculteur, appelé à devenir un spécialiste. C’est à prix qu’il pourra demain nourrir la planète.

Repère :

  • 800 millions de personnes souffrent aujourd’hui de faim dans le monde sur une population de 7,3 milliards.
  • 600 millions de personnes supplémentaires pourraient pâtir d’insécurité alimentaire à cause du changement climatique d’ici à 2080.
  • 70% de l’eau douce disponible dans le monde est aujourd’hui consommée par l’agriculture.
  • 0,15 kg de CO2. C’est l’empreinte carbone d’un kilo de fruits ou légumes frais produit localement. Elle grimpe à 3 kg de CO2, soit 20 fois plus, pour un kilo de fruits ou légumes importé hors saison.

Source : Science et Avenir, n° 829, mars 2016, signé Charles Giol.

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lu pour vous numéro 115

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" Lu pour vous " n° 115*

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  • Actus techno : énergie, la vieille ampoule à filament recycle sa chaleur
  • Actus labos - physique : l'électron est toujours immortel
  • Actualités High Tech : des éoliennes géantes au large de côtes
  • Actualités High-Tech : des usines à salades entièrement robotisées
  • Actualités High Tech : le cerveau peut stocker 1100 millions de livres
  • High-Tech : les réseaux mobiles au défi du monde ultra connecté
  • Actualités – Santé : L’anesthésie électrique chez le dentiste.
  • Science & futur : capter l’énergie solaire au-delà des nuages est à l’étude.
  • Science & futur : Cet avion-taxi fonctionnera à l’hydrogène (Allemagne).
  • Science & futur : un drone pourrait guider un hélicoptère bombardier d'eau sans pilote
  • Science & futur : Une ile artificielle pour désacidifier les océans.

Actus techno : énergie – corrigée, la vieille ampoule à filament recycle sa chaleur.

lpv1151Finies les ampoules à incandescence ? Pas si sûr ! Car, même si elles ont été retirées des magasins dans de nombreux pays, des chercheurs de l’université Purdue et di MIT (Etats-Unis) sont récemment parvenue à corriger leur principal défaut : leur trop grande perte d’énergie (plus de 95% !) sous forme de chaleur. Comment ? En recyclant cette énergie gaspillée... pour la convertir en lumière. Autour de l’habituel filament de tungstène chauffé à 2 700°C, l’ampoule en verre a été remplacée par un filtre transparent qui réfléchit les rayons infrarouges émis (chaleur) pour qu’ils soient convertis en lumière. Et ça marche ! Cette ampoule aurait même, en théorie, un rendement lumineux supérieur à celui des LED, « Reste à améliorer ses performances avant d’envisager sa commercialisation dans peut-être cinq ans », précise Peter Bermel, l’un des chercheurs. Mais la portée de leur travail ne s’arrête pas là : leur idée pourrait aussi s’appliquer aux panneaux solaires. « Cela prendra plus de temps, prévient Peter Bermel. Mais ce type de filtre pourrait transmettre un maximum de rayons du soleil aux cellule photovoltaïques pour qu’elles produisent davantage d’électricité ».

Source : Science et Vie, n° 1182, mars 2016, signé L.B.

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lu pour vous numéro 114

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" Lu pour vous " n° 114*

Sommaire

  • Science & futur : une centrale solaire géante se monte en plein désert
  • Science & futur : du plastique recyclé pourrait remplacer l'asphalte de nos routes
  • Actualité-médecine : on sait cultiver des cordes vocales pour les greffer
  • Science & futur : un robot agricole permettra de désherber sans pesticide
  • Science & futur : une citerne roulante facilite déjà l'accès à l'eau de 300 000 Africains
  • High-Tech : le train du futur s'affranchit des rails
  • Planètes géantes : leur genèse enfin élucidée

Science & futur : Une centrale solaire géante se monte en plein désert (Ouarzazate, Maroc).

lpv1141La première centrale solaire du complexe Noor (en français, « lumière »), qui en comptera quatre, vient d'être achevée. Ses 500 000 miroirs s'étalent sur 450 hectares dans le désert marocain aux abords de Ourzazate. Chaque miroir, parabolique, haut de 12 mètres, concentre les rayons solaires et les dirigent sur un tube ou circule une huile synthétique. La température de l'huile grimpe ainsi à plus de 300°C et chauffe alors l'eau d'un réservoir, qui se transforme en vapeur, animant des turbines pour générer de l'électricité.
La nuit, deux réservoirs remplis de de sels fondus stockent la chaleur, assurant trois heures de production électrique. Noor 1produit 160 MW d'électricité. Les quatre centrales solaires totaliseront 580 MW, assez pour alimenter un million de foyers.

« Le plus grand défi auquel nous avons été confrontés a été de pouvoir terminer le projet à temps avec le (niveau) de performance dont nous avions besoin », a déclaré le directeur du projet, Rachid Bayed, au quotidien britannique The Guardian.
Lorsque le complexe sera totalement opérationnel, Noor 1sera la plus grande usine d’énergie solaire concentrée dans le monde.
Et le Maroc ne veut pas s'arrêter là : le solaire devra représenter un tiers de l'approvisionnement en énergie renouvelables du pays en 2020.

Source : Science & Vie n°1180, janvier 2016, signé E.P.

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