lu pour vous numéro 118

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" Lu pour vous " n° 118*

Sommaire

  • Actualités-High-tech : La roue du futur sera une sphère
  • Actualités High-tech : Un panneau solaire ultraléger
  • Actualité – astronomie : La plus lumineuse des supernova
  • L’événement : Ralentir les effets du vieillissement
  • Environnement-écologie : Vancouver veut devenir la Mecque de l’écologie
  • Actus environnement – océanographie : Les icebergs géants fertilisent l’océan austral
  • Science & futur : Le premier écran numérique antibruit testé le long des autoroutes
  • Science & futur : Bientôt de nouvelles éoliennes flottantes plus efficaces

Actualités-High-tech : la roue du futur sera une sphère

lpv1181Une sphère, baptisée Eagle-360, est « accrochée » à la voiture par un système de lévitation magnétique. Dévoilé au Salon de l’automobile de Genève en mars, le concept pourrait évoluer et finir par équiper les voitures autonomes dans quelques années (ou décennies...). Comme ces roues peuvent tourner dans tous les sens, il est en effet permis d’envisager toutes sortes de manœuvres inédites. Par exemple, pendant un dépassement, la voiture se déplacerait latéralement sans changer de direction. Mieux, le véhicule pourrait faire un demi-tour par simple rotation sur lui-même. Les sphères pourraient aussi améliorer la sécurité en réalisant des corrections de trajectoire plus précises et efficaces que ne le peuvent les roues conventionnelles. Si Eagle-36 ouvre un champ infini de manœuvres, il complique aussi sérieusement la conduite. C’est pour cela que Goodyear réserve son concept aux futures voitures autonomes dont seule l’intelligence embarquée sera capable de gérer ces nouveaux appendices.

Source : Science et Avenir, n° 830, avril 2016, signé O.H.

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lu pour vous numéro 117

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" Lu pour vous " n° 117*

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  • Œuvres d'art-Suisse : Genève, port pas si franc. Ultrasécurisés, à l'abri des séismes et du fisc, ces entrepôts recèlent la plus grande concentration d'œuvres d'art du monde. Une véritable « boîte noire «
  • Enquête : La ruée vers l'Afrique. L'économie a changé de moteur. Après les matières premières, c'est l'essor de la classe moyenne et la révolution numérique qui boostent le continent. La moitié des pays aux plus fortes croissances au monde sont africains
  • Au Kenya, les miracles high-tech du système D. Grâce à Internet haut débit et à, un système de micro paiement mobile unique au monde, le pays est devenu la locomotive de la tech africaine
  • Stratégie : lpsen se prépare à augmenter la dose. Incapable de rivaliser sur tous les fronts avec les géants de la pharmacie, le laboratoire familial se concentrant sur quelques spécialités. Un portefeuille de blockbusters rentable qu'il doit néanmoins élargir
  • Science & techniques : Matières premières. C02 - trois idées de génie pour le recycler

Œuvres d'art - Suisse : Genève, port pas si franc.

lpv1171Ultrasécurisés, à l'abri des séismes et du fisc, ces entrepôts secrets recèlent la plus grande concentration d'œuvres d'art du monde. Une, véritable « boîte noire »,.

Pour les uns, c'est un bunker. Pour les autres, un coffre-fort géant. Maître Claude Dumont-Beghi, elle, penche plutôt pour une « gare routière ». L'avocate a eu le privilège d'y pénétrer un jour au nom de sa cliente Sylvia Wildenstein, la veuve de l'ancien plus grand marchand d'art du monde.

A quinze minutes de route de l'aéroport de Genève, dans la zone industrielle de la Praille, un alignement de bâtiments aveugles délimite une esplanade ou stationnent semi-remorques et voitures de luxe.. « J'ai passé un sas sécurisé, un agent m'a prise en charge, se souvient l'avocate. Nous avons emprunté un couloir lugubre jusqu'à une porte. Elle s'est ouverte et soudain, en une seconde, j'ai eu l'impression de me retrouver dans une galerie d'art ultrachic de New-York : murs noirs, éclairage rasant et, sur les cimaises, les 19 toiles de Bonnard que j'étais venue voir ; »

Bienvenue aux Ports francs et entrepôts de Genève (PFEG), le plus grand musée d'art de la planète.

lpv1172Les ports francs : une petite forteresse offshore en plein cœur de l'Europe, née en 1849 pour entreposer des céréales. Aujourd’hui, d’autres denrées moins périssables y sont conservées.

Au sous-sol, quatre coffres forts avec des portes de 50 cm d'épaisseur sont réservés à l'or et aux diamants. Ailleurs, des boxes sont remplis jusqu'au plafond de caisses de Petrus ou de Château Latour, à 3 000 euros la bouteille. La famille Nahmad, qui tient galerie sur Madison Avenue, à New-York, y détiendrait 5 000 œuvres d'art. En octobre 2012, Catherine Hutin-Blay, une héritière de Picasso a stocké 798 toiles du maître. Une cargaison d’une tonne, dont la valeur avoisine 300 millions d'euros.

Plus d'un million d'œuvres d'art sont conservées dans les 150 000 mètres carrée d'entrepôts, dont la moitié est placée « sous douanes ». Pour le client, il en coûte entre 250 et 1500 euros par mètre carré loué à l'année. Certains n'y mettent jamais les pieds et laissent les « transitaires », à la fois transporteurs et conservateurs, gérer sur place leurs trésors. « Au fond, c'est un gigantesque garde-meubles, décrit benoîtement Michel D., un parisien qui a déposé quelques « bricoles », dont un petit Rembrandt. Une fois passé des portes blindées type sous-marin, c'est un dédale de couloirs sur quatre niveaux. Et, si mon Rembrandt doit rejoindre une grande exposition internationale, la caisse est plombée devant moi et je ne paie pas un centime de taxe à la sortie et au retour. Je n'ai même pas besoin d'assurer mes biens, le lieu est inviolable.

Effectivement, difficile de faire mieux en termes de sécurité. Antisismiques, les bâtiments sont notés 98/100 selon l'indice Grasp d'évaluation des risques, adopté par de nombreux musées et sites de stockage. Les sas d'accès peuvent même résister à des explosifs. Tous les grands antiquaires de Paris ont leur boxe aux ports francs de Genève.

Source : l'EXPRESS, n° 3 376, semaine du 16 au 22 mars 2015, par Jérôme Dupuis et Boris Thiolay.

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lu pour vous numéro 116

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" Lu pour vous " n° 116*

Sommaire

  • Se nourrir demain : SOS révolution agricole.
    • L’équation est aussi simple à poser qu’ardue à résoudre
    • Pesticides et santé : les pesticides du champ à l’assiette
  • Science & technique : économie d’énergie :
  • Bioluminescence : et l’éclairage devint vivant
  • Science & vie pratique : voici le scooter à une roue

Se nourrir demain : SOS révolution agricole.

L’équation est aussi simple à poser qu’ardue à résoudre.

En 2050, la Terre comptera près de 10 milliards d’habitants contre 7,3 aujourd’hui. L’agriculture mondiale devra donc dans le même temps trouver le moyen d’accroître sa production de plus de 25%... et même bien d’avantage, puisque les nouvelles classes moyennes qui sont en train d’exploser numériquement en Chine, en Inde, au Brésil, en Afrique du Sud et dans les autres puissances émergentes d’Asie, d’Amérique et d’Afrique, vont faire singulièrement grimper la consommation alimentaire par habitant au cours des prochaines décennies.

Après les progrès spectaculaires réalisés depuis 1945 grâce aux avancées de la mécanisation, de la chimie puis de la génétique , en France, le rendement du blé a par exemple été multiplié par 4 en 50 ans, celui du maïs par plus de 5, la courbe de productivité agricole, qui stagne depuis quelques années dans les pays développés, pourrait s’inverser dans un avenir proche. Le Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) estime ainsi que les rendements des principales cultures (blé, riz, maïs...) devraient diminuer de 2% tous les 10 ans d’ici à 2050 si les modes de production n’évoluaient pas.

De sombres perspectives dont le principal responsable est le changement climatique. Dans les zones tropicales, l’un de ses effets néfastes pour l’agriculture sera le bouleversement du cycle de l’eau : « L’accélération du rythme de l’alternance sécheresse- pluie ainsi que l’allongement des périodes très sèches comme des périodes très humides y seront très préjudiciables aux activités agricoles », explique l’ingénieur agronome, directeur scientifique de la section agriculture de l’Inra. Sans parles de la multiplication des phénomènes destructeurs de récoltes, ouragans, inondations ou encore invasion de criquets.

C’est un changement global de modèle agricole qui s’impose aujourd’hui pour prévenir un cataclysme alimentaire. Le règne de la monoculture intense dopée aux engrais, considérée jusqu’à il y a peu comme technique agricole de pointe, semble ainsi sur le point de vaciller.
La remise en question de l’agriculture industrielle n’est plus l’apanage des groupes militants de défense de la nature. Depuis une dizaine d’années, la communauté scientifique se convertir en masse aux vertus de l »agro écologie »
Entre écologie et innovation, l’avenir s’annonce riche en défis technologiques et intellectuels pour l’agriculteur, appelé à devenir un spécialiste. C’est à prix qu’il pourra demain nourrir la planète.

Repère :

  • 800 millions de personnes souffrent aujourd’hui de faim dans le monde sur une population de 7,3 milliards.
  • 600 millions de personnes supplémentaires pourraient pâtir d’insécurité alimentaire à cause du changement climatique d’ici à 2080.
  • 70% de l’eau douce disponible dans le monde est aujourd’hui consommée par l’agriculture.
  • 0,15 kg de CO2. C’est l’empreinte carbone d’un kilo de fruits ou légumes frais produit localement. Elle grimpe à 3 kg de CO2, soit 20 fois plus, pour un kilo de fruits ou légumes importé hors saison.

Source : Science et Avenir, n° 829, mars 2016, signé Charles Giol.

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lu pour vous numéro 115

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" Lu pour vous " n° 115*

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  • Actus techno : énergie, la vieille ampoule à filament recycle sa chaleur
  • Actus labos - physique : l'électron est toujours immortel
  • Actualités High Tech : des éoliennes géantes au large de côtes
  • Actualités High-Tech : des usines à salades entièrement robotisées
  • Actualités High Tech : le cerveau peut stocker 1100 millions de livres
  • High-Tech : les réseaux mobiles au défi du monde ultra connecté
  • Actualités – Santé : L’anesthésie électrique chez le dentiste.
  • Science & futur : capter l’énergie solaire au-delà des nuages est à l’étude.
  • Science & futur : Cet avion-taxi fonctionnera à l’hydrogène (Allemagne).
  • Science & futur : un drone pourrait guider un hélicoptère bombardier d'eau sans pilote
  • Science & futur : Une ile artificielle pour désacidifier les océans.

Actus techno : énergie – corrigée, la vieille ampoule à filament recycle sa chaleur.

lpv1151Finies les ampoules à incandescence ? Pas si sûr ! Car, même si elles ont été retirées des magasins dans de nombreux pays, des chercheurs de l’université Purdue et di MIT (Etats-Unis) sont récemment parvenue à corriger leur principal défaut : leur trop grande perte d’énergie (plus de 95% !) sous forme de chaleur. Comment ? En recyclant cette énergie gaspillée... pour la convertir en lumière. Autour de l’habituel filament de tungstène chauffé à 2 700°C, l’ampoule en verre a été remplacée par un filtre transparent qui réfléchit les rayons infrarouges émis (chaleur) pour qu’ils soient convertis en lumière. Et ça marche ! Cette ampoule aurait même, en théorie, un rendement lumineux supérieur à celui des LED, « Reste à améliorer ses performances avant d’envisager sa commercialisation dans peut-être cinq ans », précise Peter Bermel, l’un des chercheurs. Mais la portée de leur travail ne s’arrête pas là : leur idée pourrait aussi s’appliquer aux panneaux solaires. « Cela prendra plus de temps, prévient Peter Bermel. Mais ce type de filtre pourrait transmettre un maximum de rayons du soleil aux cellule photovoltaïques pour qu’elles produisent davantage d’électricité ».

Source : Science et Vie, n° 1182, mars 2016, signé L.B.

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lu pour vous numéro 114

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" Lu pour vous " n° 114*

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  • Science & futur : une centrale solaire géante se monte en plein désert
  • Science & futur : du plastique recyclé pourrait remplacer l'asphalte de nos routes
  • Actualité-médecine : on sait cultiver des cordes vocales pour les greffer
  • Science & futur : un robot agricole permettra de désherber sans pesticide
  • Science & futur : une citerne roulante facilite déjà l'accès à l'eau de 300 000 Africains
  • High-Tech : le train du futur s'affranchit des rails
  • Planètes géantes : leur genèse enfin élucidée

Science & futur : Une centrale solaire géante se monte en plein désert (Ouarzazate, Maroc).

lpv1141La première centrale solaire du complexe Noor (en français, « lumière »), qui en comptera quatre, vient d'être achevée. Ses 500 000 miroirs s'étalent sur 450 hectares dans le désert marocain aux abords de Ourzazate. Chaque miroir, parabolique, haut de 12 mètres, concentre les rayons solaires et les dirigent sur un tube ou circule une huile synthétique. La température de l'huile grimpe ainsi à plus de 300°C et chauffe alors l'eau d'un réservoir, qui se transforme en vapeur, animant des turbines pour générer de l'électricité.
La nuit, deux réservoirs remplis de de sels fondus stockent la chaleur, assurant trois heures de production électrique. Noor 1produit 160 MW d'électricité. Les quatre centrales solaires totaliseront 580 MW, assez pour alimenter un million de foyers.

« Le plus grand défi auquel nous avons été confrontés a été de pouvoir terminer le projet à temps avec le (niveau) de performance dont nous avions besoin », a déclaré le directeur du projet, Rachid Bayed, au quotidien britannique The Guardian.
Lorsque le complexe sera totalement opérationnel, Noor 1sera la plus grande usine d’énergie solaire concentrée dans le monde.
Et le Maroc ne veut pas s'arrêter là : le solaire devra représenter un tiers de l'approvisionnement en énergie renouvelables du pays en 2020.

Source : Science & Vie n°1180, janvier 2016, signé E.P.

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lu pour vous numéro 113

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" Lu pour vous " n° 113*

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  • Economie : le pétrole sur un baril de poudre
  • Actualités : Maîtriser son temps
  • A la une : bricoleurs du vivant pour soigner, créer, optimiser, inventer, sauver, aller dans I'ADN, trouver un gène, le supprimer, sauvegarder ; la génétique sait désormais le faire avec CRISPR-Cas9
  • Science & techniques - transport : pollution aux particules fines : un inventeur a trouvé la solution

Economie : le pétrole sur un baril de poudre.

La baisse des cours est, a priori, une bonne nouvelle pour les pays occidentaux ? Mais, les experts redoutent ses effets néfastes, de l'effondrement des revenus des pays producteurs au tassement de la croissance mondiale.

Selon les banques américaines, Morgan Stanley, Goldman Sachs et Citigroup, le baril pourrait tendre vers les 20 dollars.
A l'origine de cette dégringolade, des raisons multiples : un ralentissement de la demande énergétique mondiale plus forte que prévu, une augmentation de la production stimulée par les pétroles de schiste américains, le retour de l'Iran sur le marché, et surtout le bras de fer sur les prix mené par l'Arabie saoudite. Malgré l'engorgement, la pétromonarchie refuse de réduire sa production.

Tandis que l'incertitude demeure sur l'avenir des cours, les experts s'accordent sur un point : à moins de 30 dollars, le pétrole est un baril de poudre pour les pays producteurs, un danger pour la croissance mondiale et un frein à la transition énergétique.

Les pays producteurs.

Dépendant, pour l'essentiel, des exportations de brut, les pays producteurs sont les grands perdants de la chute des cours. Les revenus pétroliers représentent plus du quart du PIB de la Russie. Ils constituent 80% des exportations des pays du Golfe. Et même 97% de celles du Venezuela.
Contrairement à l'Arabie saoudite, assise sur 670milliards de dollars de réserves à la fin de 2015, tous ces pays n'ont pas constitué un matelas financier pendant les années fastes. Pour eux, la chute des cours se traduit par des déficits budgétaires, des dévaluations et de fortes tensions sociales. Le Venezuela est au bord du défaut de paiement, avec une inflation de plus de 140%, et une récession économique estimée à 7% pour 2015.

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lu pour vous numéro 112

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" Lu pour vous " n° 112*

Sommaire

  • Science & Technologie : espace
  • Technologie - matériaux : les futurs stars de la microélectronique
  • Economie : les superpuissances en énergie du futur, Inde, Chine, Chili et compagnie
  • Science & futur : les hydroliennes partent à la conquête des fleuves
  • Astrophysique - recréer l'Univers : la fontaine, miroir à supernova
  • Science : Tara Océans a capturé la diversité de tous les royaumes de la vie

Science & Technologie : espace.

Une année active dans l’espace : deux engins spatiaux vers deux planètes aideront répondre à une question importante sur le système solaire.
Les planètes appartiennent à un même groupe, mais avec des aspects bien différents. C’est spécialement vrai pour les géants gazeux comme Jupiter, mais aussi pour les plus proches, comme Mars.

Cette année, deux engins spatiaux sont en route vers ces deux planètes pour essayer de répondre comment ont pu apparaître deux corps célestes si différents.

La première c’est Juno, la sonde vers Jupiter, lancée en 2011 et laquelle arrivera à destination le 4 juillet 2016, tournant sur une orbite pour vingt mois. Durant cette période, elle étudiera son champ gravitationnel et magnétique, la composition de son atmosphère colorée et ses aurores polaires brillantes. Elle cherchera aussi à déterminer si Jupiter a ou n’a pas un noyau solide.

La « Mars Insight » décollera en mars 2016 et atteindra la planète rouge en septembre. InSight n’est pas un rover. Sa mission la plus importante sera de forer à 5 mètres en dessous de la surface et étudier l’écoulement de la chaleur et son histoire thermique .D’autres instruments mesureront l’activité sismique et les faibles oscillations causées par la gravitation du soleil pendant qu’elle tourne autour sur son orbite, fournissant des indications sur la composition de Mars et de son passé.

Les deux sondes auront des fins amères. InSight tournera pendant 728 journées terrestres avant de s’éteindre définitivement, Juno sera délibérément expulsée de son orbite vers les nuages de Jupiter pour éviter qu’elle s’écrase sur une lune de ses lunes et la pollue avec des bactéries de la Terre.

Source : Time magazine du 25 décembre 2015, signé Jeffrey Kluger.

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lu pour vous numéro 111

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" Lu pour vous " n° 111*

Sommaire

  • Environnement-climat : tempête extrême dans l’Atlantique nord
  • Science & Futur : Des petits bateaux solaires pourraient jouer les livreurs
  • Science & Découvertes : Mururoa – la vie doit beaucoup au hasard !
  • Science : Physique nucléaire : nouveaux éléments au système périodique
  • Science : nouveaux matériaux – quand les gouttes d’eau jouent au trampolin
  • High-tech : la start-up France Craft
  • Technologies : Des prototypes de téléviseurs spectaculaires
  • Science & Technologie : L’ordinateur arrive dans l’oreille
  • Technologie : la voiture – robot Verti-Go
  • Science-Technologie : un géant chinois pour accélérer les particules

Environnement - climat : tempête extrême dans l'Atlantique nord.

Dans l'Atlantique nord monte un temps dangereux. Un tourbillon de basse pression fait remonter de l'air chaud vers le pôle Nord ou la température deviendra de 30 degrés au-dessus de la normale. La pression de l'air atteindra, d'ici 24 heures, 920 millibars (1000 en moyenne) et le vent atteindra la force d'un ouragan.

Les marins devraient contourner la région. Des vagues de 15 m de haut sont escomptées ; en pleine mer elles atteindront le double de la hauteur moyenne.

L'orage « Frank » a atteint la Grande Bretagne. L'écosse et l'Irlande du Nord a vu ce mercredi (30/12) des vents de 120km/h et des pluies torrentielles. Des milliers d'habitations sont restées sans électricité et des rues et de liaison ferroviaires ont été fermées. C'est le troisième déluge dans un mois.

En Norvège et en Islande, des vents ont atteint 260 km/h, comme les ouragans les plus puissants. A 1 500 km du pôle Nord, aux Spitzberg, on a mesuré {(par bouées) 15 degrés de plus que la moyenne à cette époque.

Source : Der Spiegel on line des 29 et 30 décembre 2015, signés boj et boj/dpa.

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lu pour vous numéro 110

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" Lu pour vous " n° 110*

Sommaire

  • Actualité-Climat : El Nino menace le Pacifique
  • Technologie : un revêtement routier exceptionnel, et français
  • Science – Santé : des cellules dopées à l’assaut du cancer
  • Sciences fondamentales : L’éclairage électronique prend le pouvoir
  • Environnement – halieutique : et le chalutier devient multicoque

Actualité- Climat : El Nino menace le Pacifique.

lpv1101Ce phénomène météo hors norme pourrait perturber le climat des pays bordant l’océan, avec des répercussions même pour l’Europe.

C’est sûr : l’épisode El Nino actuel est l’un des plus forts jamais constatés, confirme l’agence américaine de la météo, NOAA. Les alizés soufflant de l’est se sont affaiblis, provoquant une hausse des températures de surface de l’océan Pacifique (zone en rouge sur la photo). Du coup, la côte Ouest de l’Amérique latine se réchauffe, bloquant les remontées d’eau froide. Le refroidissement des eaux en Asie du Sud-Est inhibe la formation de pluies, tandis que, de l’autre côté du Pacifique, le réchauffement augmente la tenue en vapeur d’eau de l’atmosphère, et donc le volume des précipitations.

Les effets sur les météos locales feront ressentir au moins jusqu’au printemps 2016 : inondations au Pérou, sécheresse en Australie, tempêtes en Californie, ouragans au Japon... « Ce sera un événement extrême , semblable à ceux enregistrés en 1982-1983 et 1997-1998 », précise Eric Guilyardi, directeur de recherche à l’Institut Pierre Simon Laplace.

Source : Challenges, n° 457, 10 décembre 2015,

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