lu pour vous numéro 105

Détails

" Lu pour vous " n° 105*

Sommaire

  • Singapour, fringant quinqua : cinquante ans après sa création, la cité Etat multiplie les projets d'infrastructures, publics ou privés, en surface comme sous terre.
  • High-Tech, informatique : PC stick, un ordinateur dans la poche.
  • Pour le plaisir : Coupe du monde de rugby, so british.
  • Santé : ce patch soulage le mal de dos.
  • Santé : le thermomètre sans contact.
  • La révolution de l'imprimante 3D : c'est assurément le bouleversement industriel le plus profond.
  • Le « Segway » pilotable à distance.
  • Santé : le coin des seniors, le patch qui détecte si on est tombé.

Singapour, fringant quinqua : cinquante ans après sa création, la cité-Etat multiplie les projets d'infrastructures, publics ou privés, en surface comme sous terre.

lpv1051Nom de code ? The Jewel. En 2018, cet immense dôme de verre dessiné par Moshe Safdie, auteur de l'iconique Marina Bay Sands, ne sera pas seulement une nouvelle prouesse architecturale à Singapour. Il renforcera les capacités d'accueil de l'aéroport Changi et permettra de relier l'ensemble des terminaux.

En 2017, le terminal 4 permettra d'accueillir 16 millions de passagers supplémentaires chaque année. Et d'ici à dix ans, un cinquième terminal portera la capacité totale de 56 à 120 millions de passagers.« Nous ne faisons qu'anticiper, explique Tan Lye Teck, numéro deux de Changi Airport. Le nombre de gens prenant l'avion doublera dans les prochaines décennies ».

Ce gigantisme s'accompagne de grandes ambitions dans les services. Les passagers en escale peuvent déjà se délaisser dans une piscine, visiter une serre aux papillons, se faire masser ou regarder un film...gratuitement. Mais les dirigeants veulent aller plus loin. Le terminal 5 sera donc conçu à la fois comme une escale de luxe et un parc d'attractions pour la population locale.

Position stratégique.

Cinquante ans après sa création, Singapour continue à voir grand et multiplie les projets d'infrastructures, privés ou publiques. Sur mer, la cité-Etat entend aussi conforter sa place de centre névralgique, idéalement situé sur la route entre l'Europe et l'Asie. Déjà au deuxième rang mondial pour le trafic de conteneurs, le port va doubler de capacité et déménager à Tuas, à l'ouest de l'île.
« Grâce à la robotique, Singapour veut en faire le port Le plus intelligent du monde « complète l'urbaniste Anaïs Larue, fondatrice de l'agence Urba Singapura.

Avec ses 5,4 millions d'habitants sur un territoire grand comme Paris et sa petite couronne, la cité­ Etat doit aussi faire face à des besoins fondamentaux. Une des priorités est l'eau. L'île s'approvisionne à 40% auprès de la Malaisie et veut s'affranchir de cette dépendance. Elle prévoit donc la construction de nouvelles unités de désalinisation et de traitement des eaux, tout en investissant massivement dans la recherche.
Les contraintes géographiques et démographiques poussent aussi la ville à miser sur les transports en commun. Un choix politique fait au détriment de la voiture, surtaxée. Le réseau de métro va doubler, passant de 178 à 360 kilomètres d'ici à 2030, avec la construction de cinq lignes et le prolongement de celles qui existent déjà. L'objectif ? Faire en sorte que 80% de la population puisse accéder à une station en moins de dix minutes.

La nouvelle frontière de Singapour se trouve sous terre. A 150 mètres sous le sol, la construction de Jurong Rock Caverns, un réservoir d'hydrocarbures grand comme 64 terrains de football, vient de s'achever. La deuxième partie du projet doublera les capacités de stockage. Le Deep Tunnel Sewerage System, un égout géant, est en construction.

Un plan d'aménagement urbain prévoit même à long terme une ville, avec des espaces commerciaux, des pistes cyclables.
Pour les entreprises françaises - Vinci, Bouygues ou les PME, ce foisonnement de projets est une mine d'opportunités, quoique le marché soit difficile.

Les groupes français très présents actuellement ;
ST Microelectronics (5 500 employés), BNP Paribas (2 000), Gemalto (1 500), Schneider Electric (1 500), Bouygues Dragages (800).

Source : Challenges, n° 447, 1er octobre 2015, par Delphine Déchaux (Singapour).

 

High-Tech, Informatique : PC stick, un ordinateur dans la poche.

lpv1052Guère plus gros qu'une clé USB, peu coûteux à l'achat, ce nouvel équipement nomade se branche sur un moniteur ou une télévision. Effet de mode ou révolution informatique ?

Avec leur aspect de grosse clé USB sans clavier ni écran, les PC sticks constituent une nouvelle famille d'ordinateurs. Ils témoignent d'une nouvelle vision de l'informatique qui, profitant de la miniaturisation, pourrait bien révolutionner l'équipement personnel à un prix défiant toute concurrence.

Flexibles, totalement adaptés au mode vie nomade, ces microordinateurs poids légers (environ 60 grammes et taille moyenne 12 cm) se glissent en effet dans une poche ou un sac. Il suffit ensuite, une fois arrivé à destination - chez soi, sur son lieu de vacances, à l'hôtel, chez des amis... de se brancher sur un téléviseur ou un écran équipé d'une prise HDMI standard pour être aussitôt connecté à Internet et retrouver tous ses documentaires américains. L’image affichée est de bonne qualité puisque la résolution peut atteindre 1 920 x 1 080 pixels, soit l'équivalent de celle d'un moniteur informatique conventionnel ou d'une image en TV HD pour les vidéos

De même, aucun clavier ni aucune souris ne sont fournis avec l'appareil, il faut utiliser la liaison Bluetooth pour associer ces différents périphériques qui peuvent aussi comprendre micro, casque ou imprimante. La liaison Internet étant assurée, elle, par Wi-Fi. En somme, les Pc sticks ne conservent que les éléments constitutifs indispensables du cœur d'un ordinateur, à savoir un microprocesseur et un peu de mémoire. D'origine, la capacité de celle-ci reste très limitée, mais elle peut être étendue par adjonction d'une carte Micro SD identique à celle qu'utilisent les téléphones mobiles.

Des machines qui misent tout sur le « cloud »

Même si les performances restent bien moindre que celles d'un disque dur d'ordinateur portable pouvant atteindre de un à plusieurs téraoctets, ce point n'a, paradoxalement, qu'une importance secondaire. Car les Pc Sticks misent tout sur le cloud ( »informatique en nuage ») : les contenus sont stockés, non directement sur l'appareil, mais dans des serveurs à distance. Une stratégie que Google avait déjà testé avec succès pour ces chrome books, ces ordinateurs portables proposés a un prix serré et dont le succès a été immédiat. Ceux-ci exploitaient déjà massivement Google Drive (le cloud de Google) pour fonctionner. Microsoft propose désormais un concept comparable avec OneDrive. Ainsi, les fichiers, voire les logiciels, sont téléchargés « à la volée » dans le PC stick en fonction des besoins du moment, ce qui réduit beaucoup son coût de fabrication et permet aux constructeurs de proposer ces prix attractifs.

Equipés des mêmes logiciels que les ordinateurs personnels, ces micro-ordinateurs fonctionnent dès lors aussi efficacement que les autres. Ainsi, le Compute Stick d'lntel, sous Windows, exploite toute la suite Office de Microsoft (Word, Excel, Power Point, etc.) tandis que le Chrome Bit, géré par Chrome OS, dispose d’une suite bureautique équivalente. En déplacement, l’utilisateur retrouve son environnement informatique habituel et peut rédiger un texte ou une présentation, puis les partager avec d'autres usagers comme il l'aurait fait depuis son ordinateur de bureau.

Source : Science et Avenir, n° 824, octobre 2015, signé Henri-Pierre Penel.

Pour le plaisir : Coupe du monde de rugby, so british.

lpv1053Six semaines durant, toute l'Angleterre vit à l'unisson du XV de la Rose .Comme elle se passionne depuis deux siècles pour le sport qu'elle a inventé.

Le rugby est une religion. « Il est une composante intégrale de l'élite anglaise, écrit Daniel Herrera dans son Dictionnaire amoureux du rugby. Inventé pour servir et pour représenter fidèlement son système de valeurs. » L’engagement, la discipline, le respect, le travail et l'esprit d'équipe. Ces préceptes sont gravés au pied de la monumentale statue à l'entrée du stade de Twickenham, au sud­ ouest de Londres.
L'autre haut lieu du rugby anglais se trouve à 143 kilomètres plus au nord, dans la ville bien nommée de Rugby. Pour les fans de l'ovale, elle est un sanctuaire.

Depuis près de deux cents ans, le XV de la Rose joue en blanc, en hommage au maillot immaculé des collégiens de Rugby. En 1823, l'un deux, William Webb Ellis, invente le jeu lors d'une partie de football. William Webb, avec un beau mépris pour les règles du football tel qu'on le jouait à l'époque, prit le premier le ballon dans ses bras et courut avec, donnant ainsi naissance au caractère distinctif du jeu de rugby.
C'est Thomas Arnold, proviseur du collège, qui au début des années 1830, promeut cet ersatz de football pour canaliser la violence des étudiants. Les lois du rugby sont promulguées en 1845. Et vingt ans plus tard, la première fédération officielle, la Rugby Football Union est constituée (le prince Harry en personne en est aujourd'hui le vice-président).

Dans la bonne société anglaise, jouer au rugby est un rite de passage pour devenir gentleman.
En Angleterre, la culture rugbystique est enseignée au collège dès le plus jeune âge. L'un des plus renommés est celui de Wellington, au nord de Londres. Sur les 1 050 élèves, il y a 600 garçons, et 500 jouent au rugby. Tous se donnent à fond pour tenter d'intégrer la Team A, l'équipe première de leur classe d'âge.

Source : Challenges, n° 446 du 24 septembre 2015, par Nicola Stiel .

Santé-ce patch soulage le mal de dos.

lpv1054Avec la sédentarité et le manque d'exercice, le mal de dos est devenu le mal du siècle. Fort de ce constat, Philips propose le patch sans fil Blue Touch qui envoie de la lumière bleue (LED) afin de stimuler la libération d'oxyde nitrique dans l'organisme, augmentant ainsi la circulation sanguine locale, la récupération et la réparation des muscles endommagés. Une technologie validée cliniquement dixit le géant néerlandais de l’électronique grand public. A la clé : une sensation de chaleur apaisante avec atténuation des douleurs. Le Blue Touch peut se contrôler à l'aide d'un smartphone ou d'une tablette (iOS uniquement).

Dans la même veine, Philips propose un autre stimulateur (Pulse Relief) qui envoie des impulsions électriques directement aux nerfs afin de secréter de l'endorphine, elle aussi apaisante. Mis sur le marché d'ici la fin de l'année.

Source : Science et Vie, spécial High-Tech, hors-série, signé E.T-A.

Santé : le thermomètre sans contact.

lpv10542Le Thermo Flash ne se contente pas d'être le premier thermomètre infrarouge capable de prendre la température sans contact, au niveau de l'artère temporale. Lancé par la société française Visiomed, spécialisée dans l'électronique médicale, il est aussi capable de transférer, via Bluetooth, votre température à votre smartphone ou à votre tablette (iOS) et Android. Grâce à l'application dédiée MyThèmo, vous pouvez ainsi suivre l'évolution de la température de tous les membres de la famille sur un seul et même appareil. Et si une température est vraiment trop élevée ? Mythemo permet de géo localiser te médecin, le pharmacien ou l'hôpital le plus proche, partout dans le monde.

Source : Science et Vie, spécial High-Tech, hors-série, signé E.T.-A.

La révolution de l'imprimante 3D.

lpv1055C'est assurément Je bouleversement industriel le plus profond. Désormais étendue à toutes sortes de matériaux, l'impression 3D permet à tout un chacun de produire à la volée n'importe quel objet, sans aucune limite de conception. La voie royale pour donner forme à toutes les idées.
C'est l'un des moteurs d'avion les plus attendus. Le LEAP, c'est son nom, s'annonce comme un petit bijou de technologie. Or, pour la première fois dans l'histoire de l'aviation, ses injecteurs de carburant ne seront ni coulés dans un moule de fonderie, ni patiemment usinés au micromètre près d'un bloc de métal. Ils sortiront directement ...d'une imprimante 3D !

Une prouesse qui prouve que l'impression tridimensionnelle entre aujourd'hui dans son âge d'or.
Qu'il s'agisse de pièces professionnelles ou de gadgets, le principe reste le même : un objet est d'abord dessiné en volume sur ordinateur grâce à un logiciel de conception 3D. Ce modèle numérique est ensuite découpé en fines tranches, puis envoyé à l'imprimante, qui va superposer la matière constituant l'objet, couche après couche, de sa base à son sommet. D'où l'appellation « fabrication additive ». Si l'impression 3D décolle aujourd'hui dans l'industrie, c'est parce que les technologies ont profondément évolué. Partie de la solidification couche après couche de polymère liquide sous l'effet d'un rayonnement UV (stéréo lithographie par photo polymérisation), cette technologie s'est étendue à d'autres procédés : le dépôt de fil plastique par extrusion dans une buse chauffante. Ou encore, pour les machines professionnelles, la fusion et le frittage sélectifs par laser, qui consiste à déposer de fines couches de poudres métalliques et à les solidifier aux endroits voulus à l'aide d'un faisceau laser.

L'impression 3D s'ouvre à de plus en plus de matériaux. Tout ou presque, aujourd’hui, peut être produit à l'aide d'une simple imprimante 3D. Même mes métaux, via l'utilisation de lasers et de faisceaux d'électrons qui atteignent des températures de plus en plus hautes jusqu'à 2 000°C, ce qui permet de fondre toutes sortes de poudres métalliques, lesquels forment les couches successives des objets imprimés. Sans oublier une gamme de plus en plus large de céramiques, du verre, du plâtre, de la cellulose et même du chocolat, des aliments ou, encore plus sidérant, des cellules vivantes, ce qui explique que l'imprimante 3D est en train de révolutionner toute l'industrie. Que l'on soit simple particulier ou une société, elle permet de concevoir et de produire des objets à la volée, en maîtrisant aussi bien leur nombre (du modèle unique à la série personnalisée), sans avoir à passer par un fournisseur ou un fabricant. Un incroyable et irréversible bouleversement industriel.

D'autant que la qualité de finition a également fait des progrès décisifs. La résolution des pièces imprimées peut désormais atteindre celle que l'on trouve couramment en usage traditionnel, soit 16 micromètres pour l'impression par dépôt de cire. Même leur solidité n'a plus grand-chose à envier aux techniques classiques.

C'est que la fabrication additive révolutionne la conception même des objets, en s'affranchissant de ses limites traditionnelles. En fonderie, la forme de l'objet ne doit pas empêcher le démoulage.

Quant aux pièces usinées, elles ne peuvent être creusées en leur centre sans ménager d'orifice pour le passage de l'instrument. Avec une imprimante 3D, les espaces vides apparaissent tout simplement là où la matière n'a pas été déposée ! De quoi inventer des designs de pièces totalement inimaginables auparavant.

Il s'agit d'une vraie révolution, qui intéresse les industriels pour au moins trois bonnes raisons.

La première, c'est le gain de temps, la deuxième : l'économie de matière (rebut produits par usinage jusqu’à 80% de la matière utilisée), le dernier atout : fabriquer des produits sur mesure sans faire exploser les coûts.

Voie ouverte également à la chirurgie : réalisation de prothèses personnalisées : implant cochléaire, lentille de contact, prothèse de genou ou de hanche. En 2013, les chercheurs du MIT ont mis au point un matériau comparable à de l'os humain, ouvrant des perspectives inédites dans la chirurgie réparatrice. Certains laboratoires espèrent même réussir à créer des organes en imprimant... des cellules vivantes. En particulier des cellules souches, capables de se transformer en tout type de cellules humaines.

L'avenir de l'impression 3D demeure assuré. Le cabinet Gartrner prévoit un doublement des ventes d'imprimantes 3D pour l'année 2015, à 217 000 unités. Et une multiplication par 10 à l'horizon 2 018, avec des ventes avoisinant les 2,3 millions de machines dans le monde.

Source : SCIENCE et VIE, spécial High-Tech, hors-série, par Pierre-Yves Bocquet.

lpv1056L'imprimante 3D pour les nuls.

Tout a été fait par Zeepro pour rendre la 3D Zim utilisable par tous. Ses deux têtes d'extrusion utilisent des fils de deux couleurs. Ils sont présentés sous forme de cartouches dotées de puces RFIO permettant à l'appareil de savoir quelle quel couleur et quel matériau (ABS ou PLA) elles contiennent, et de choisir la température de fusion idoine. Sans oublier une caméra intégrée pour suivre l'impression sur son smartphone (en Wi-Fi).

 

 

 

lpv1057La Maker Bot Replicator Mint

Dernière-née de chez Maker Bot, la Replicator Mini est une imprimante à dépôt de fil (PLA uniquement) en version compacte. Elle se connecte au PC via USB ou Wi-Fi. Une caméra permet de suivre l'impression à distance.

 

 


lpv1058L'imprimante 3D Foodini qui fait manger.

Le « fait maison s'accentue avec l'imprimante 3D alimentaire Foodini ; développée par la start-up espagnole Natural Machines. L'impression s'opère couche par couche (une couche de pâte à pizza, une couche de sauce tomate...) avec, en guise de cartouches, des capsules cylindriques remplies de de produits frais par l'utilisateur. Une connexion Wi-Fi permet d'accéder à des recettes sur un site communautaire. Lancement début 2015.

 

 

 

lpv1059L'imprimante pilotable par smartphone.

Le Cube 3 de l'américain 3D Systems dispose de deux extrudeurs permettant d'utiliser deux couleurs ou 2 matières différentes (ABS ou PLA). Grâce à l'application dédiée, il est possible de choisir un modèle 3D et de l'envoyer directement vers l'imprimante, via Wi-Fi. Sa résolution est de 70 micromètres '(200 micromètres en mode rapide). Taille maximale imprimée : un cube de 15,25 cm de côté.

 

 

 

 

Le « Segway » pilotable à distance.

lpv10592Au premier coup d'œil, le Ninebot Elite ressemble à son concurrent, le Segway : l'utilisateur monte dessus et se déplace, assisté par un stabilisateur gyroscopique qui lui permet d'aller jusqu'à 2 km/h pendant 25 Km.
Sauf que ce modèle présente des signes distinctifs surprenants : à gabarit quasiment égal, il est deux fois plus léger (23 kg). Surtout, son fabricant chinois, Ninebot, a voulu qu'il puisse se mouvoir...sans personnes dessus !

L'usager peut ainsi faire venir à lui son Ninebot sur commande pour partir ensuite en balade. En y installant une caméra (en option) et en le faisant circuler de manière télécommandée, l'appareil peut également servir de robot de télésurveillance. Dans tous les cas, c'est le smartphone qui qui fait office de de télécommande et d'écran de visualisation. Comme il est connecté en Bluetooth avec le Ninebot, il est nécessaire que le robot soit placé à 15m, à la vue de l'utilisateur, ce qui en limite grandement la portée. Ceci dit, cet objet est le premier transporteur de ce genre et il préfigure toute une série de produits connectés plus ou moins autonomes (voitures, robots, fauteuil roulant...).

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Source : Science et Avenir, hors-série, spécial High-Tech, signé LB.

Santé : le coin des seniors, le patch qui détecte si on est tombé.

Le système Vigi'Fall, conçu par la start-up Vigilio, détecte les chutes des personnes âgées à leur domicile. Il est composé d'un patch triangulaire (4 cm de côté pour 22g) collé en permanence sur le thorax grâce à un adhésif biocompatible, qui contient un accéléromètre repérant les positions couchée et debout, mais aussi les vitesses angulaires, caractéristiques des chutes. « Le système détecte aussi bien la chute brutale que l'immobilisation prolongée », précise le médecin urgentiste Jean-Eric Lundy, PDG de Vigilio. Le patch communique avec un boîtier auquel sont reliés des détecteurs infrarouges de mouvement. Au-delà d'une certaine durée sans aucun mouvement dans le domicile, le boîtier déclenche un appel téléphonique automatique vers un numéro préenregistré (Europe Assistance ou un proche). Vigilio s'apprête par ailleurs à lancer courant 2015, une offre de téléassistance via smartphone.

Source : Science et Vie, hors-série, spécial High-Tech, signé C.C.

*Les articles qui figurent dans cette rubrique sont transmis à titre d'information scientifique et / ou Technique. Ils ne sont en aucun cas l'expression d'une prise de position de l'UDISS ou d'un jugement de valeur

 

   
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