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lu pour vous numéro 104

Détails

" Lu pour vous " n° 104*

Sommaire

  • Informatique- zoom techno : le PC à reconnaissance gestuelle
  • Informatique- zoom techno : ce boîtier rend n’importe quelle imprimante utilisable à distance
  • Domotique - électroménager : le nez intelligent teste la fraîcheur des aliments
  • Domotique - prototypes : un modèle de serrure électronique
  • Actualités sciences - transports : doubler en toute sécurité derrière une semi-remorque « transparente »
  • Actualités sciences : la plus grande ferme hors-sol au monde
  • Santé : un capteur au cœur de la tumeur
  • Science et techniques – aérospatial : l’avion spatial prépare son grand retour avec six projets phare

Informatique – zoom techno : le PC à reconnaissance gestuelle.

lpv1042Diriger un ordinateur par un simple mouvement des mains, c’est désormais possible !

C’est le constructeur HP qui inaugure cette fonction avec son Envy 17 SE Leap Motion Edition. Baisser la main droite et lever la gauche pour incliner un avion dans un jeu, passer d’une page à l’autre sur une recette de cuisine avec un simple revers du poignet, ou encore assembler des éléments en saisissant des briques imaginaires....

La start-up californienne Leap Motion a repris le principe di Kinect de la Xbox de Microsoft et l’a étendu à la manipulation d’applications bien plus fines. Selon ses concepteurs, le Leap Motion serait 200 fois plus précis que le Kinect, au point de suivre les mouvements individuels de chacun des doigts.

Pour l’utiliser, il faut placer ses mains au-dessus du capteur et ce dernier, équipé de deux caméras, de deux diodes infrarouges et d’un algorithme, suit les doigts et interprète leurs mouvements comme des commandes. En revanche, il ne voit plus votre pouce dès lors que vous lui faites toucher votre majeur ou que vous le placer au creux de la main. Autres bémols : le traitement de l’interface accapare jusqu’à 10% de la puissance de l’ordinateur, et les applications sont encore peu nombreuses. Mais les « makers » et d’autres utilisateurs de fichiers 3D apprécieront.

Source : SCIENCE et VIE spéciale high tech, hors-série, signé Y.S

 

Informatique- zoom techno : ce boîtier Wi-Fi rend n’importe quelle imprimante utilisable à distance.

lpv1041Transformer une simple imprimante en imprimante réseau sans fil, voilà ce qu’autorise ce petit boîtier WI-FI du spécialiste californien des solutions réseaux, Trendnet.

Nom de baptême : TEW-MFP1. Un serveur d’impression miniature (75x24mm) compatible Windows 8 et Mac OS X. Pour en profiter, il vous suffira de relier imprimante et boîtier à l’aide d’un simple câble USB.

Vous pourrez dès lors scanner, faxer, imprimer depuis n’importe quel poste de travail ‘(tablette, smartphone, ordinateur..) relié à votre réseau sans fil.

A noter que le TEW-MFP1 embarque également un port Ethernet qui permet une mise en réseau filaire, si nécessaire.

Source : Science et Vie, spéciale high tech, hors-série, signé E.T.-A.

Domotique - électroménager : le nez intelligent teste la fraîcheur des aliments

lpv1043Ce nez électronique commercialisé par la société lituanienne Peres, est capable de mesurer la fraîcheur des aliments. Il est équipé de 4 types de capteurs : température, humidité, ammoniac et composés organiques volatils (il peut détecter une centaine d’entre eux). Une application pour smartphone ou tablette (iOS et Android) permet au préalable sélectionner la famille de produits testée (bœuf, poulet, porc et poisson, les légumes ne sont pas compatibles pour l’instant).

Il suffit ensuite d’approcher l’appareil et de viser le mets, sans contact : l’appareil mesure l’air ambiant et peut détecter la présence de composés caractéristiques de la décomposition des produits alimentaires. Instantanément transmises via Bluetooth à un smartphone ou à une tablette équipée de l’application associée, les données sont analysées et affichée afin de vérifier si l’aliment est consommable ou non. Le b » nez » peut ainsi vous alerter si votre steak n’est plus frais, s’il est impropre à la consommation, s’il y a un risque d’intoxication ou s’il a été laissé trop longtemps en dehors du réfrigérateur. A l’écran, le résultat est affiché sous forme de barres ou de diagrammes allant du vert (aliment parfaitement sain) à rouge (impropre).

Source : Science et Vie, hors-série, spécial high tech, signé S.F.

Domotique - prototypes : un modèle de serrure électronique

Marre de chercher vos clés au fond de votre sac ou de vos poches ? Désormais, votre iPhone (à partir du 4S) ou votre iPad peut commander l'ouverture ou la fermeture de votre porte, sans aucune clé. Conçue par la société américaine Kwikset, cette serrure baptisée Kevo se contrôle à distance, via une liaison sans fil Bluetooth et une application gratuite dédiée.

Pour entrer, il suffit de s'approcher de la serrure et de la toucher du bout du doigt pour lui indiquer que l'on souhaite entrer. Pas besoin d'activer l'application au préalable : celle-ci reste active en permanence, en arrière-plan. Elle permet également de distribuer des clés d'accès à des personnes de confiance définies à l'avance (amis, parents..) pour des durées limitées, qui pourront elles aussi entrer à l'aide de leur smartphone. Si vous n'avez pas d'iPhone, un porte-clés fourni avec la serrure assure la même fonction. Une clé traditionnelle, mécanique, est également fournie en cas de besoin.

Source : Science et Vie, hors-série spécial high tech, signé J.H.

Actualités sciences - transports : doubler en toute sécurité derrière une semi-remorque « transparente »

lpv1044Voici le premier camion « transparent » qui permet de voir ce qui se passe devant lui. Développé par Samsung ce concept a été testé en Argentine.

Le Safety Truck est équipé à l'avant de caméras reliées à une mosaïque de quatre écrans sur la façade arrière de la remorque.

Les caméras filment ce qui se passe devant le camion, notamment les véhicules circulant en sens inverse, mais que les automobilistes suivant le camion ont du mal à voir. Un moyen de rendre plus sûrs les dépassements, par exemple, mais aussi, plus généralement nt, d'anticiper sur les comportements des véhicules circulant devant le camion.

Source : Challenges, n° 445, 17 septembre 2015.

Actualités sciences : la plus grande ferme hors-sol au monde

lpv1045Dans ce vaste hangar, salades et choux pousseront sans terre, ni lumière naturelle. A la clé, des rendements records. Une surface de 6500 mètres carrés, mais pas un gramme de terre et pas de contact avec le soleil : la plus grande ferme hors sol du monde ouvrira ses portes cet automne à Newark dans le New Jersey (Etats-Unis). Salades et choux non OGM, garantis bio et sans pesticides, y pousseront selon la méthode de l’aléoponie, qui consiste à vaporiser l’eau et les nutriments sur les racines des plantes pour les nourrir, et à les éclairer dans une longueur d’onde qui optimise leur croissance.

La société AeruoFarms annonce des rendements maximaux tout au long de l’année, avec une arrivée à maturation des légumes en douze à seize jours, soit 22 à 30 récoltes par an. Mais aussi une chute drastique (de 95%) de la consommation d’eau et un recyclage intégral des nutriments non utilisés. Cette technique requiert beaucoup d’électricité, mais ces dépenses sont compensées par le fait que les plantes poussent en pleine ville, à proximité des consommateurs, réduisant ainsi les coûts de transport.

Source : CHALLENGES, n° 445 du 7 septembre 2015, info non signé.

Santé : un capteur au cœur de la tumeur.

lpv1046C’est un minuscule dispositif de 2 millimètres qui, implanté dans une tumeur, renseigne en temps réel sur l’évolution d’un cancer.

Cette technique, testée avec succès pour l’instant sur des souris au Massachusetts Institute of Technologie (Etats-Unis), permettent d’éviter aux patients des biopsies et des IRM à répétition.

Et les médecins pourraient ajuster au mieux les traitements en fonction de l’évolution du cancer.

Source : Challenges, n° 445 du 7 septembre 2015, info non signé.

 

Science et techniques – aérospatial : l’avion spatial prépare son grand retour avec six projets phare

lpv1047Matériaux thermo structuraux nouveaux, moteurs plus performants, technologies d’automatisation plus poussées.
Le développement d’avions à l’aise aussi bien dans l’air que dans les dernières couches de l’atmosphère, ou sur orbite, est techniquement à la portée de l’industrie privée. Qui espère tirer profit des avions spatiaux sur le marché des satellites de très petite taille et des expériences scientifiques, mais aussi dans le secteur émergent du tourisme spatial, qui vise des clients fortunés avides de découvrir la Terre à 100 kilomètres d’altitude.

L’atterrissage d’un avion spatial, y compris sans pilote, s’apparente, lui, à la technologie déjà bien maîtrisée de l’atterrissage des drones. Un argument de poids... Si bien que, poussés par les progrès technologiques et le développement de nouveaux marchés, une poignée d’investisseurs privés et d’agences publiques ont entrepris de remettre en piste cet engin.

lpv1048Les derniers essais en vol du Space Ship Two (SS2), de la compagnie Virgin Galactic, se sont soldés par un crash. Un deuxième modèle du SS2 est en cours de finition dans un atelier de l’aéroport de Mojave, en Californie, et les vols commerciaux sont annoncés pour 2016.

Dans un autre hangar de Mojave, une société fondée par un petit groupe d’investisseurs et d’ingénieurs, XCOR Aerospace, assemble le premier exemplaire de son avion-fusée Lynx, conçu à la fois pour les expérimentations scientifiques et le tourisme spatial.
Ces efforts privés ont éveillé l’intérêt d’Airbus, qui a dévoilé, en juin 2007, son concept de Spaceplane alliant propulsion aérobie (qui utilise l’oxygène de l’air) et fusée pour décoller d’une piste traditionnelle et revenir s’y poser après une incursion à 100 km d’altitude. En mai 2014, un premier largage d’une maquette à l’échelle ¼ a été effectué au large de Singapour. D’autres tests devraient suivre.

Au-delà du vol suborbital, les travaux se poursuivent aussi sur des appareils orbitaux suffisamment puissants et résistants pour se satelliser et traverser les couches de l’atmosphère à vitesse supersonique. En 2010, l’américain Sierra Nevada Corp. (SNC) a ainsi présenté son concept, le Dream Chaser, rappelant le projet Hermès européen qui, malgré son abandon, a lui-même inspiré deux autres projets.

Le premier est le démonstrateur IXV. Soit une forme aérodynamique dépourvue d’ailes qui, lancée de Kourou, a effectué une rentrée spatiale hypersonique au-dessus du Pacifique, le 11 février dernier.
Cet IXV préfigure un appareil opérationnel plus complexe : l’avion spatial Pride, capable d’effectuer des vols autonomes pour tester des instruments scientifiques, de nouvelles technologies et même venir réparer des satellites. Le Pride serait ainsi un équivalent européen et civil du X-37B, qui réalise des missions secrètes pour l’US Air Force depuis 2010.

lpv1049Deux projets inspirés d’Hermès : le Soar (Sub Orbital Aircraft Reusable), avion spatial développé par Swiss Space Systems (S3), une firme fondée par l’ingénieur et pilote suisse Pascal Jaussi.
Hors des cieux américains et européens, l’avion spatial a aussi le vent en poupe. En 2013, l’industriel russe Energia proposait son concept Berkout, équivalent du X-37B et du Pride. En Inde, l’agence spatiale Isro s’apprête à tester un modèle réduit de sa future navette Avatar sur une fusée-sonde au dernier trimestre 2015. En Chine, des images de l’engin Shen Long lors d’essais de largage on fuité en 2007.

Les concepts son là, les technologies aussi. Il reste aux nouveaux avions spatiaux à trouver leur modèle économique. En 2008, les études de marché d’Airbus estimaient à 15 000 le nombre de passagers annuels prêts à débourser plus de 100 000 dollars pour des vols suborbitaux. Cela se confirmera-t-il, passé l’effet de mode ? Le salut pourrait venir des lancements de microsatellites ?

lpv10491Airbus, avec son concept Adeline dévoilé en juin, envisage un débouché inédit pour les technologies du Spaceplane. Un module ailé doté de turbopropulseurs déployables, installé à la base du premier étage des futurs lanceurs spatiaux, pourrait accueillir moteurs et commandes de vol, éléments les plus coûteux du lanceur. Une fois l’étage séparé, ce module larguerait les réservoirs vides et reviendrait se poser comme un avion à Kourou, pour être intégré sur un autre lanceur. Le coût des futurs Ariane pourrait ainsi être réduit de 20 à 30%. L’avenir dira si ce mariage intime des fusées et des avions sera la clé de l’espace...

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Source : SCIENCE et VIE, n° 1177, octobre 2015, par Stefan Barensky

*Les articles qui figurent dans cette rubrique sont transmis à titre d'information scientifique et / ou Technique. Ils ne sont en aucun cas l'expression d'une prise de position de l'UDISS ou d'un jugement de valeur

   
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